Chroniques

Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

« Depuis que je suis entré dans sa vie en l’enlevant avec mon camion-grue de la fourrière, elle n’a plus envie de mourir. Elle m’a même choisi pour être ce qu’on appelle sa ”personne de confiance”. Du jour au lendemain, je me retrouve avec les clés de son destin, de son entreprise, de sa famille de rapaces… Reste à savoir, comme dit ma copine Samira, si c’est le kif absolu ou le plus dangereux des pièges. »
Quand deux jeunes de banlieue décident de sauver une ancienne héroïne de la Résistance… Un roman haletant, jubilatoire, avec un éclat de rire à chaque page et toute l’émotion du monde.

 

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Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

Entre Paris et Tel Aviv, des Buttes Chaumont à Neve Tzedek, cinq sœurs issues d’une famille juive séfarade se racontent, se taisent, s’écharpent, se réconfortent au travers d’une fresque de portraits émouvants ou satiriques où chacun de nous pourra retrouver des siens ou de lui-même. Tsipora, Ylana, Léna, Naomi, Lael dansent sans le savoir sur un champ de mines, confrontées aux contraintes de la morale, à leurs sentiments, leurs drames personnels et au Destin. Elie Wiesel écrivait que “dans l’histoire juive, la coïncidence n’existe pas“. Dans l’histoire des sœurs Abergel, Dieu semble vouloir rester anonyme mais tout est bien écrit à l’encre indélébile. Sœurs aurait pu s’appeler “Mektoub“, il aurait pu s’appeler “Destin” ou “Fatum“. Silences, dissimulations, disputes, retrouvailles, ce premier roman dévoile progressivement les arcanes d’une famille qui pourrait ressembler à beaucoup d’autres dans son Silence mais décidera finalement que rien n’est plus essentiel que la Vérité.

 

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Une trentaine de missiles nucléaires dans les airs… subitement détournés ! Qui a sauvé notre planète d’une Troisième Guerre mondiale ? Justine, jeune hackeuse éthique, va comprendre qu’Internet s’est découvert un instinct de survie.
Internet, qui abrite l’ensemble de notre savoir, est en train de s’éveiller grâce à nos logiciels d’apprentissage. Il lui manque pourtant quelque chose d’essentiel : l’intelligence des émotions. Justine n’a pas le choix : elle doit faire son éducation et lui apprendre l’empathie. Elle devra faire vite : nombreux sont ceux qui n’ont aucune envie de le voir grandir.
Jean-Gabriel Causse questionne avec humour et clairvoyance notre réaction le jour où l’intelligence artificielle sera plus puissante que nous.

 

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Tom a le ronflement facile, les intestins capricieux et il déteste les chats. Quoi de plus banal pour un bouledogue français ? Mais, coincé dans son box à la SPA, il prend conscience qu’il y a pire dans la vie. Maël, sans soutien parental, erre dans le système de l’aide sociale à l’enfance depuis son plus jeune âge. L’adolescent a fait de la guitare son exutoire et n’a qu’une quête : trouver une famille d’accueil. Les chemins accidentés de Tom et Maël vont se croiser dans la maison d’Alicia, Jacques et leur fils, Pierre. Cinq personnalités et un défi : cohabiter.

 

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

“Sclérose en plaques”… Je ne sais pas ce que c’est. On dirait le nom d’un monstre mythologique, prêt à vous sauter à la gorge.
Ce monstre intime, cette maladie incurable a profondément modifié mon rapport à la vie, mon rapport aux autres, mon rapport à Elle pour qui j’ai écrit ce livre. Je voulais lui dire mon amour et mon admiration.
Au fil de ces pages j’évoque mes victoires et mes renoncements, mes joies et mes désillusions, mes haines et mes amours. Et la multitude de situations improbables et souvent cocasses dans lesquelles m’ont projeté la maladie, le handicap, les hôpitaux et les médecins.
J’avance – lentement certes – mais j’avance et je continue à vivre. Et vivre encore.  

 

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

À Villeradieuse, c’est le tout puissant don Efrem qui dicte les règles. Lorsqu’on travaille pour le Patron, l’argent coule à flots et la vie semble facile. Sauf quand on vous retrouve criblé de balles bien sûr, et qu’un ami aperçoit vos chaussures dépasser du fourgon prêt à partir pour la morgue. Celles de Chepe étaient vertes – Manuel ne peut pas les oublier – et identiques à celles que porte le jeune homme accoudé au bar à côté de lui. Incapable de penser à autre chose que ces mocassins, Manuel aborde alors leur propriétaire, et ce dernier, après quelques verres, lui avoue qu’il a une excellente adresse pour se fournir en vêtements de marque : la morgue. Les mocassins verts sont bien ceux de Chepe, et Manuel se trouve embarqué dans la combine.
Seul problème lorsqu’on achète ses habits dans les chambres froides : le mort est parfois trop grand, et ses assassins trop idiots. Manuel a emprunté les habits du mauvais cadavre et se retrouve ainsi poursuivi par deux hommes de main de don Efrem, persuadés d’avoir aperçu le fantôme de l’homme qu’ils venaient d’abattre. Ou peut-être a-t-il survécu ? Le Patron ne peut se permettre ce genre d’approximations, le problème doit être réglé au plus vite, d’autant que lui-même a d’autres préoccupations bien plus importantes en ce moment : séduire l’inaccessible Lorena. Elle est cultivée, délicate, il va devoir mettre toutes les chances de son côté. En prenant des cours de culture générale par exemple. À Villeradieuse, on est prêt à tout pour plaire – découvrir les règles du savoir-vivre et même dépouiller les morts.
Fresque drolatique et effrénée, Le mort était trop grand aborde le sujet de l’extrême violence des narcotrafiquants colombiens à travers le prisme de la comédie. Luis Miguel Rivas, avec son incontestable talent de conteur, se révèle ici maître de l’humour noir.

 

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

Il y a cinq ans, une équipe de huit scientifiques est parvenue à élever l’homme au rang de surhomme par le biais de la modification génétique. Aujourd’hui, les Wild Factor ont envahi la place publique et côtoient le commun des mortels. Arthur, jeune diplômé, assiste impuissant au déclin d’une société qui creuse encore plus les inégalités entre les hommes en favorisant toujours les plus riches. Le jour où lui et son meilleur ami décident de visiter le Vietnam, ils se retrouvent bien malgré eux englués dans une affaire qui les dépasse complètement. Rien ne les a préparés à un tel dessein, rien ne peut arrêter la machine infernale qu’ils ont déclenchée contre leur gré.Plongez dans une époque pas si lointaine qui vous fera voyager entre l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Sud. Dans son ouvrage posthume « Brèves réponses aux grandes questions. », le physicien théoricien Stephen Hawking dit craindre l’avènement des surhommes. Imaginez ne fût-ce qu’un instant qu’il ait eu raison.

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Note : 4.5/10

 

Quatrième de couverture :

Il était une fois une belle aveugle qui sut redonner vie à une jeune femme. Qui sut lui ouvrir les yeux sur la beauté du monde. Qui sut lui apprendre à vivre l’instant poétique. Il était une fois une jeune Genevoise qui fit la rencontre de sa vie sur un passage piétons. Une rencontre qui allait modifier à jamais son histoire. Une rencontre qui allait la révéler à elle-même !

 

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Cette année-là, j’avais vingt-deux ans et j’allais, au même moment, rencontrer l’insaisissable Paul Darrigrand et flirter dangereusement avec la mort, sans que ces deux événements aient de rapport entre eux. D’un côté, le plaisir et l’insouciance ; de l’autre, la souffrance et l’inquiétude. Le corps qui exulte et le corps meurtri. Aujourd’hui, je me demande si, au fond, tout n’était pas lié.
Après Arrête avec tes mensonges, Philippe Besson poursuit son dialogue avec les fantômes de sa jeunesse et approfondit son souci d’exprimer sa vérité intime.

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Note : 8.5/10 

 

Quatrième de couverture :

J’avais huit ans quand j’ai su que je ne finirais pas mes jours ici. Qu’ici je ne deviendrais personne. Qu’ici je n’aimerais personne. Qu’ici, rien. Je ne ressentirais rien.
J’avais huit ans et j’ai décidé de partir un jour. J’ai choisi de ressentir. J’ai choisi de souffrir. À partir de là, je suis condamnée à cette histoire.

Sujet inconnu, c’est, dans un style brut et très contemporain, l’histoire d’un amour qui tourne mal. Entre jeux de jambes et jeux de mains, l’héroïne de ce roman boxe, court, tombe, se relève, danse, au rythme syncopé de phrases lapidaires et d’onomatopées. Plus la violence gagne le récit, plus on est pris par cette pulsation qui s’accélère au fil des pages. Un roman écrit d’une seule traite, d’un seul souffle, dans l’urgence de gagner le combat, dans l’urgence de vivre, tout simplement.

 

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