Chroniques

 

Quatrième de couverture :

Dans une France assez proche de la nôtre, un homme s’engage dans la carrière universitaire. Peu motivé par l’enseignement, il s’attend à une vie ennuyeuse mais calme, protégée des grands drames historiques. Cependant les forces en jeu dans le pays ont fissuré le système politique jusqu’à provoquer son effondrement. Cette implosion sans soubresauts, sans vraie révolution, se développe comme un mauvais rêve.

Le talent de l’auteur, sa force visionnaire nous entraînent sur un terrain ambigu et glissant ; son regard sur notre civilisation vieillissante fait coexister dans ce roman les intuitions politiques, les effets comiques, une mélancolie fataliste.

Ce livre est une saisissante fable politique et morale.

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Quatrième de couverture :

Jeune directrice artistique aussi drôle qu’attachante, un brin maladroite et très exigeante, Aurélie évolue entre sa fabuleuse maman, son amoureux de 30 ans son aîné, son charmant « beau-fils » de 7 ans, son travail de freelance, ses copines, et… son futur bébé.

Dans ces scènes de la vie quotidienne et conjugale, où le cynisme côtoie la naïveté, se révèle un personnage irrésistible, sublimé par ses répliques mordantes, dans lequel beaucoup se reconnaitront…

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Quatrième de couverture :

Notre héroïne est une « fille-sans-père », miroir en creux des « filles-mères ». Histoire banale, histoire fatale : aventure extra-conjugale entre une jeune femme issue d’un milieu populaire et un puissant magistrat. Elle fera la connaissance de son père à l’adolescence, au terme d’une procédure judiciaire qu’il aura tenté à tout prix de freiner, avec la complicité de certains de ses confrères.

Voici l’enfant illégitime devenue jeune fille adoubée. La découverte de l’univers feutré d’un monde qui lui a toujours semblé inaccessible sera une épreuve dans sa construction personnelle. Elle se lance dans des études de droit. Atavisme, désir de revanche ? Reproduira-t-elle l’histoire maternelle ? Le récit d’une candeur explosée face aux méandres d’une justice à deux vitesses.

« Que l’on juge nos parents faibles, méprisables, haïssables ou durs, ceux-ci sont notre tout. Ceux à qui l’on rêve secrètement de ressembler, ou ceux que l’on fuit pour justement éviter un mimétisme gênant. Ainsi, peu sommes-nous qui considérons nos mères et pères, dans nos cœurs entiers et profonds, tels nos autres. »

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Quatrième de couverture :

3 août 1984… Dans l’avion qui l’emmène à Téhéran avec son mari, d’origine iranienne, et sa fille, pour quinze jours de vacances, Betty a le sentiment d’avoir commis une erreur irréparable… Quelques jours plus tard, son existence bascule dans le cauchemar. Le verdict tombe : “Tu ne quitteras jamais l’Iran ! Tu y resteras jusqu’à ta mort.” En proie au pouvoir insondable du fanatisme religieux, son mari se transforme en geôlier. Elle n’a désormais qu’un objectif : rentrer chez elle, aux Etats-Unis, avec sa fille. Quitter ce pays déchiré par la guerre et les outrances archaïques : ce monde incohérent où la femme n’existe pas. Pour reconquérir sa liberté, Betty mènera deux ans de lutte incessante. Humiliations, séquestration, chantage, violences physiques et morales. Rien ne lui sera épargné.

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Quatrième de couverture :

Nella Oortman n’a que dix-huit ans ce jour d’automne 1686 où elle quitte son village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d’âge mûr, riche marchand, il vit dans une opulente demeure entouré de ses serviteurs et de sa sœur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. Johannes offre à son épouse une maison de poupée représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d’animer grâce aux talents d’un miniaturiste. Les fascinantes créations de l’artisan permettent à Nella de mettre peu à peu au jour de dangereux secrets…

S’inspirant d’une maison de poupée exposée au Rijksmuseum d’Amsterdam, Jessie Burton livre ici un premier roman haletant, et dessine le portrait d’une femme résolument moderne, déterminée à affirmer son existence dans un monde hostile, où la rigueur morale le dispute à l’intransigeance religieuse.

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Quatrième de couverture :

Le 27 octobre 1949, le nouvel avion d’Air France, le Constellation, lancé par l’extravagant M. Howard Hughes, accueille trente-sept passagers. Le 28 octobre, l’avion ne répond plus à la tour de contrôle. Il a disparu en descendant sur l’île Santa Maria, dans l’archipel des Açores. Aucun survivant. La question que pose Adrien Bosc dans cet ambitieux premier roman n’est pas tant comment, mais pourquoi ? Quel est l’enchaînement d’infimes causalités qui, mises bout à bout, ont précipité l’avion vers le mont Redondo ? Quel est le hasard objectif, notion chère surréalistes, qui rend « nécessaire » ce tombeau d’acier ? Et qui sont les passagers ? Si l’on connaît Marcel Cerdan, l’amant boxeur d’Édit Piaf, si l’on se souvient de cette musicienne prodige que fut Ginette Neveu, dont une partie du violon sera retrouvée des années après, l’auteur lie les destins entre eux. « Entendre les morts, écrire leur légende minuscule et offrir à quarante-huit hommes et femmes, comme autant de constellations, vie et récit. »

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Quatrième de couverture :

Ils s’appellent Jean-François, Grégory, Martine, Arthur… Ils sont salariés, parents, élèves. Leur point commun : l’orthographe est leur bête noire. Ils hésitent constamment devant un participe passé, camouflent leurs incertitudes depuis des années, et ont des sueurs froides en entendant le mot « dictée ».

Dans Rien n’est foutu, Anne-Marie Gaignard réunit des témoignages d’anciens « cabossés du français », qui, comme elle, après avoir longtemps souffert, ont tordu le cou à leurs blocages avec l’écrit. Elle partage ici des histoires de vie, des parcours, des ratés, des bifurcations, mais surtout des éclosions. Des histoires d’hommes, de femmes en sommeil qui ont retrouvé leur moyen d’expression.

Anne-Marie Gaignard livre un message d’espoir universel. Un condensé d’humanité pour se réconcilier avec le plaisir des mots.

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Quatrième de couverture :

Sur les hauteurs de Toscane, Louise se voue tout entière à l’écriture de son roman. Un exil volontaire qu’elle savoure loin de Paris et du mari qui l’attend, émancipée du monde. Quand Luca, un jeune homme au charme insolent, réveille son désir, elle s’abandonne à la joie d’une liberté sans concession. Jusqu’à ce qu’un grave accident la rappelle au chevet de son mari…

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Quatrième de couverture :

1958. Dans une grotte d’Hatoma, petite île japonaise, trois corps et un journal intime sont découverts. Le journal appartient à Hiromi, une jeune fille de seize ans ayant grandi aux Etats-Unis.

Réfugiée à Hatoma, lors de la deuxième guerre mondiale, Hiromi découvre un jour deux déserteurs cachés dans une grotte alors qu’elle ramasse du sable étoilé – de petits fossiles en forme d’étoiles. L’un est Japonais, l’autre Américain. Les deux hommes sympathisent malgré la barrière de la langue et, lassés de la guerre et de ses horreurs, ils se créent un espoir commun : survivre, sans plus jamais faire de mal.

Hiromi s’occupent d’eux, les nourrit et les soigne, en dépit du danger : si leur secret vient à être découvert, elle risque elle-aussi la mort pour trahison. Alors que la guerre continue de faire rage à l’extérieur, le trio survit jour après jour, à l’abri de la grotte. Jusqu’au jour où la menace pénètre cet antre de paix.

2011. Vingt ans plus tard, une jeune universitaire s’intéresse de plus près à cette histoire. Décidée à éclaircir la part d’ombre qui entoure ce lieu, elle découvre au fil de ses recherches le dénouement de cette histoire captivante d’héroïsme, en des temps où s’engager pour la paix était l’acte le plus dangereux qui soit.

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Quatrième de couverture :

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d’à côté, dont l’apparence l’agace autant que le tape-à-l’œil de la stèle qu’il fleurit assidûment.

Depuis le déces de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s’en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée d’ose d’autodérision. Chaque fois qu’il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie.

Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous les deux éblouis… C’est le début d’une passion dévorante.

C’est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d’amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

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