Chroniques

 

Quatrième de couverture :

Réfugié dans la drogue depuis l’adolescence, James est un jeune Anglais en manque de repères. C’est sur un coup de tête qu’il décide de s¡installer à Londres pour réaliser son rêve : jouer dans un groupe. Hélas, il rencontre surtout une bande de SDF et, très vite, James fait la manche dans la rue.

Un jour, il trouve un chat abandonné, en manque de soins. Il laisse toutes ses économies au vétérinaire pour le sauver. Dés lors, les deux compères ne se quittent plus. Des sorties de métro où il vend des journaux jusqu’aux quartiers dans lesquels il chante, James emmène Bob partout. Tous deux rencontrent un succès fou. Un duo irrésistible et une amitié hors du commun qui vont aider James à sortir de l’enfer.

 

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Quatrième de couverture :

Qu’est-ce que c’est les vivants ? À première vue, tout n’est qu’évidence. Être avec les vivants. Être dans la vie. Mais qu’est-ce que cela signifie, profondément, être vivant ?

Un cinéaste au mitan de sa vie perd son meilleur ami. Cette disparition l’amène à plonger en lui-même et à réfléchir sur la place que les absents occupent dans notre existence. Entre présent et passé, dans la mémoire des visages chers et l’éblouissement d’un nouvel amour, L’arbre du pays Toraja célèbre sensuellement les promesses de la vie.

 

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Quatrième de couverture :

J’ai rencontré Reda un soir de Noël. Je rentrais chez moi après un repas avec des amis, vers quatre heures du matin. Il m’a abordé dans la rue et j’ai fini par lui proposer de monter chez moi. Nous avons passé le reste de la nuit ensemble, on discutait, on riait. Vers six heures, il a sorti un revolver et il a dit qu’il allait me tuer. Le lendemain, les démarches médicales et judiciaires ont commencé.

É.L.

Si le langage est le propre de l’homme alors pendant ces cinquante secondes où il me tuait je ne sais pas ce que j’étais.

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Quatrième de couverture :

Les plus grands auteurs de la littérature contemporaine ont pris leur plus belle plume pour la troisième année consécutive afin de vous concocter un délicieux recueil de nouvelles autour d’un thème : l’anniversaire.

Le joyeux, le sinistre, le raté, celui qui finit dans les larmes ou le sang, l’apothéose de la fête et les éclats de rire, tout y est, comme dans la vie.

Treize bougies à souffler sans modération.

Françoise Bourdin – Maxime Chattam – François d’Epenoux – Caryl Férey – Karine Giébel – Alexandra Lapierre – Agnès Ledig – Marc Levy – Agnès Martin-Lugand – Bernard Minier – Romain Puértolas – Yann Queffélec – Franck Thilliez

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Quatrième de couverture :

Ce sont eux qui sont beaux. J’ai eu tort ! Oh ! Comme je voudrais être comme eux. Je n’ai pas de corne, hélas ! Que c’est laid, un front plat. Il m’en faudrait une ou deux, pour rehausser mes traits tombants. Ça viendra peut-être, et je n’aurai plus honte, je pourrai aller tous les retrouver. Mais ça ne pousse pas ! (Il regarde les paumes de sa main.) Mes mains sont moites. Deviendront-elles rugueuses ? (Il enlève son veston, défait sa chemise, contemple sa poitrine dans la glace.) J’ai la peau flasque. Ah, ce corps trop blanc, et poilu ! Comme je voudrais avoir une peau dure et cette magnifique couleur d’un vert sombre, une nudité décente, sans poils, comme la leur !

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Quatrième de couverture :

Le plus difficile n’est pas de rencontrer l’amour, c’est de savoir le garder.

Un soir d’hiver en plein cœur de Broadway, Juliette, jolie Française de vingt-huis ans, croise la route de Sam, un jeune pédiatre new-yorkais. Par crainte de le décevoir, elle lui cache qu’elle multiplie les petits boulots en nourrissant des rêves d’actrice. Par peur de s’attacher, il prétend qu’il est marié alors que sa femme vient de mourir.

Malgré ce double mensonge, ils vont s’aimer le temps d’un week-end intense, magique, inoubliable. Mais Juliette doit retourner à Paris et Sam ne sait pas trouver les mots pour la garder à ses côtés. À peine l’avion de la jeune femme a-t-il décollé, qu’il explose en plein ciel. Pourtant, leur histoire est loin d’être terminée…

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Quatrième de couverture :

Marc Frocin. C’est mon nom. J’ai quarante ans. Je n’ai pas de métier, pas d’argent, pas d’amis, pas de maison, je vis aux crochets des femmes, et quand les crochets sont émoussés je m’en vais. Mes ambitions de jeunesse ont sombré. J’espérais faire une œuvre d’art, j’ai fait la guerre entre-temps, un peu de placard, un peu de prison – terminé pour l’art. J’ai trois drogues : la poésie, le pastis et la nuit. Le sexe a fini par m’ennuyer, mais il faut bien gagner son pain. J’ai tout pour plaire et tout pour déplaire…

 

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Quatrième de couverture :

Dans le ferry, je regarde Brooklyn rétrécir. Je me tourne vers Manhattan. Il est neuf heures, c’est le jour de la rentrée scolaire. Je ferme les yeux, le soleil réchauffe ma peau. Les nuages s’écartent pour laisser place au grand bleu. Il faut arrêter de regarder en arrière. Les souvenirs filent des torticolis et rendent malheureux. L’avenir est un trou noir. Il se dresse devant moi. Crève, Bianca. Rêve, Bianca. Cours, Bianca, tu vas rater ta rentrée. Le bateau arrive à quai. Je suis la dernière à le quitter. Je me perds dans la foule. Welcome to New York.

Bianca vient de quitter la France en laissant derrière elle son mal de vivre. De New York, elle absorbe sans retenue l’énergie frénétique, se laisse entraîner par un tourbillon de rencontres, découvre l’univers du mannequinat, sa violence et sa solitude. Aux prises avec la complexité d’une ville aussi bouillonnante que ses émotions, Bianca doit apprivoiser ses fantômes et apprendre à slalomer parmi les vivants.

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Quatrième de couverture :

Et si on nous donnait la chance de revenir en arrière ?

-Papa ?

-Non, Elliott, je ne suis pas ton père.

-Alors, qui êtes-vous ?

L’homme me posa la main sur l’épaule. Une lueur familière brilla dans ses yeux. Il sembla hésiter quelques secondes avant de répondre :

-Je suis toi, Elliott…

Je reculai d’un pas avant de me figer sur place, comme foudroyé. L’homme termina sa phrase :

-Je suis toi, dans trente ans.

Qui n’a jamais souhaité pouvoir remonter le temps ? Pour réécrire sa vie et changer son destin ?

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Quatrième de couverture :

Germain parlait comme dans un rêve sans entendre ce qu’il disait. La petite Marie tremblait toujours ; mais comme il tremblait encore davantage, il ne s’en apercevait plus. Tout à coup elle se retourna ; elle était tout en larmes et le regardait d’un air de reproche. Le pauvre laboureur crut que c’était le dernier coup, et, sans attendre son arrêt, il se leva pour partir, mais la jeune fille l’arrêta en l’entourant de ses deux bras, et, cachant sa tête dans son sein : – Ah ! Germain, lui dit-elle en sanglotant, vous n’avez donc pas deviné que je vous aime ?

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