Chroniques

Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Son nom est Fabuleuse….
Libre, indépendante, impertinente, audacieuse, avec une dose d’insolence ou d’irrespect flagrant, Fabuleuse est une femme d’aujourd’hui absolument et irrésistiblement provocante.
Elle traverse avec autant de candeur que de désinvolture tous les territoires de la vie quotidienne : travail, amour, amitié, société de consommation, écologie, mode, et même savoir-vivre. Politiquement incorrecte, on l’adore autant qu’on la déteste, parce qu’on connaît tous une
Fabuleuse, quand on ne l’est pas soi-même…
Fabuleuse est née dans les pages de Madame Figaro Pocket. Une partie de ces dessins en est issue,  accompagnée de nombreux inédits.

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

À Lubok Sayong, petite ville au nord de Kuala Lumpur, tout est indéniablement unique. Jusqu’à la topographie, une cuvette entre deux rivières et trois lacs, qui lui vaut chaque année une inondation et son lot d’histoires mémorables.Cette année-là, exceptionnelle entre toutes, l’impétueuse Beevi décide de rendre enfin la liberté à son poisson qui désespère dans un aquarium trop petit, d’adopter Mary Anne, débarquée sans crier gare de son orphelinat où toutes les filles s’appellent Mary quelque chose, et d’embaucher l’extravagante Miss Boonsidik pour l’aider à tenir la grande demeure à tourelles de feu son père, reconvertie en bed & breakfast… Le tout livré en alternance et avec force commentaires par la facétieuse Mary Anne et par Auyong, l’ami fidèle, vieux directeur chinois de la conserverie de litchis, qui coulerait des jours paisibles s’il ne devenait l’instigateur héroïque d’une gay pride locale.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

D’abord on n’y a pas prêté attention. Des chats disparaissaient. Curieusement, seulement des chats noirs ! Une sinistre organisation a juré notre perte. Les buts ratés, les rages de dents, le chômage ou la crise : on a bon dos, on nous accuse de tous les maux ! Mais ça ne va se passer comme ça, ils vont trouver à qui parler…

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Note : 5/10

 

Quatrième de couverture :

Japon, de nos jours.
Quoi qu’on puisse souhaiter, aussi loin que l’on puisse aller, on reste ce qu’on est, voilà tout.
La serveuse n’aurait même pas dû travailler ce soir-là. C’était son anniversaire, elle avait vingt ans, il pleuvait à verse, le directeur du restaurant était malade.
Alors c’est elle, cette serveuse qui entrait dans ses vingt ans, qui était allée porter son repas au propriétaire du restaurant. Un vieil homme solitaire que personne n’a jamais vu. Un vieil homme qui, le jour de ses vingt ans, lui avait proposé de faire un vœu…

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Note : 6/10

 

Quatrième de couverture :

” Au commencement, il y a cette peinture d’Edward Hopper qu’on peut voir à Chicago. J’ai dû l’apercevoir à plusieurs reprises avant de m’en procurer une reproduction, un dimanche d’ennui. Un soir, sans intention particulière, j’ai observé la femme en robe rouge de la peinture, assise au comptoir d’un café nommé Phillies, entourée de trois hommes. Alors, ça s’est imposé à moi, sans que j’aie rien cherché. J’ai eu l’envie impérieuse de raconter l’histoire de cette femme et des trois hommes autour d’elle, et d’un café de Cape Cod. “ Philippe Besson

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Note : 6/10

 

Quatrième de couverture :

«Le scooter de Tom nous emporta loin du monde. Mes bras entouraient sa taille et je laissai ma tête reposer doucement sur son épaule. Je ne crois pas avoir été plus heureuse qu’à cet instant. Juste une fille comme les autres. Il avait suffi qu’un anglais à cravate surgisse de nulle part pour que mes pieds ne touchent plus le macadam.
J’étais vraiment folle amoureuse.»

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Ils s’aiment. Lui est juif, elle est catholique. Ils vivent à Alger, et un jour, le Rabbin voit arriver cette jeune femme qui, pour mieux s’intégrer et faire plaisir à son futur époux, veut se convertir au judaïsme. La stupeur le dispute à l’incompréhension : pourquoi vouloir embrasser une foi si compliquée, si irrationnelle, si pénible ? Le Chat et Zlabya sont tous d’accord pour la dissuader, et vont trouver en Knidelette une alliée inattendue…

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

À travers le portrait d’une femme en quête d’elle-même et la musique d’une adolescence tourmentée, Jérôme Chantreau nous invite à passer la porte du 26, rue de Naples et réenchante Paris.

Changer la vie.
Trois mots pour s’inventer un destin. Trois mots que Françoise, fraîchement divorcée, a décidé de faire siens, elle qui, pour la première fois, a voté à gauche le 10 mai 1981. Au 26, rue de Naples, un appartement ouvert aux quatre vents, Françoise tente de changer la vie – sa vie. Elle métamorphosera surtout celle de ses enfants en les plongeant dans un tourbillon aussi fantasque que brutal. Tandis que son fils Laurent crée un groupe de rock dans les caves parisiennes, Françoise recueille chez elle des gamins du quartier, fracassés par la drogue, les mauvais coups et l’exil. Mais à trop s’occuper des enfants des autres, ne risque-t-elle pas d’en oublier les siens ? Laurent est là, qui se tient au bord de l’abîme, hypnotisé par Victor – le plus beau, le plus brillant de la bande.

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