Chroniques

Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

La rue de l’intérieur. Comme avant lui George Orwell (Dans la dèche à Paris et à Londres) ou Louis Calaferte (Partage des vivants), Christian Page entre en littérature par la rue. Son premier livre, qui en appellera d’autres, est un témoignage bouleversant sur la vie quotidienne d’un sans domicile fixe, place Sainte-Marthe, au coeur de Belleville, à Paris. Figure locale à la réputation internationale, déplaçant CNN et les télévisions du monde, Christian Page est poète. Il raconte la langueur des jours et le regard des autres, la violence, la pitié, les ivresse du bonheur, les trucs, les clans, l’amour et le temps qui s’accélère. Une vie qui bascule, c’est toujours la même histoire, trois accidents cumulés : travail, couple, logement. Après, il faut tenir, durer, rester digne et chaque jour recommencer. Christian a passé trois hiver dans la rue. Il a choisi de faire paraître son livre pour la trêve hivernale, ce moment de l’année où la rue nous rappelle que, chaque jour, en France, un SDF meurt. Belleville au coeur est dédié à ces milliers d’anonymes, ces femmes, ces hommes qu’on a croisés sans doute, mais sans jamais les voir.

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Note : 5/10

 

Quatrième de couverture :

C’est l’histoire d’un professeur de dessin qui s’appelle Joann Sfar. La direction des Beaux-Arts le réveille aux aurores afin de régler le problème du harcèlement sexuel à l’école. Rien que ça ?
C’est l’histoire d’une époque qui ne veut plus qu’on la représente. Les modèles se révoltent, vous arrachent les pinceaux des mains et vous disent : je vais le faire moi-même, mon portrait.

Féroce et pertinent : tout l’art de Joann Sfar.

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Le Collectionneur a tout organisé et mène une double vie. Dans l’une, il est comme vous et moi. Dans l’autre, il est le gardien d’un macabre musée de famille : une collection d’ossements humains. Les collectionneurs cherchent toujours la rareté, l’objet unique. Deux enfants, Jakey Frith et Clara Foyle, souffrent l’un et l’autre d’une maladie génétique orpheline (une centaine de cas en France) qui fait se dédoubler les cartilages puis pousser les os jusqu’à l’étouffement, la maladie de l’homme de pierre. Le Collectionneur se doit d’avoir ces deux pièces rarissimes que sont deux petits squelettes au tout début de leur déformation. Dans sa traque éperdue, il déjoue la vigilance du père de Jakey et celle d’un détective trouble, Etta Fitzroy, qui enquête sur une série d’enlèvements. Avec un style-cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge et fouaille dans les pensées du psychopate. Les Anglais ont adoré.

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

C’est avec le cœur serré mais une volonté de fer au fond de sa poche que Lou quitte Marc, l’homme de sa vie. Elle part avec leurs deux enfants. La rage au ventre, elle subit les assauts du monde extérieur devenu féroce. D’abord à terre offrant sa gorge à la morsure, Lou, devenue chef de meute, petit à petit renaît. Puis elle tombe à nouveau amoureuse. D’une femme. Comme dans un conte pour enfants, faussement naïf et terriblement cruel, Julia Gouazé livre avec force et authenticité le combat de Lou contre l’homophobie, révélant le courage de tout laisser derrière soi alors que l’on avait tout pour soi.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

” Ce livre est le vaisseau spécial que j’ai dû me confectionner pour survivre à ma propre guerre des étoiles. Panne sèche de moelle osseuse. Bug biologique, risque de crash imminent. Quand la réalité dépasse la (science-) fiction, cela donne des rencontres fantastiques, des déceptions intersidérales et des révélations éblouissantes. Une histoire d’amour aussi. Ce journal est un duel de western avec moi-même où je n’ai rien eu à inventer. Si ce n’est le moyen de plonger en dans les profondeurs de mon cœur.”

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Son nom est Fabuleuse….
Libre, indépendante, impertinente, audacieuse, avec une dose d’insolence ou d’irrespect flagrant, Fabuleuse est une femme d’aujourd’hui absolument et irrésistiblement provocante.
Elle traverse avec autant de candeur que de désinvolture tous les territoires de la vie quotidienne : travail, amour, amitié, société de consommation, écologie, mode, et même savoir-vivre. Politiquement incorrecte, on l’adore autant qu’on la déteste, parce qu’on connaît tous une
Fabuleuse, quand on ne l’est pas soi-même…
Fabuleuse est née dans les pages de Madame Figaro Pocket. Une partie de ces dessins en est issue,  accompagnée de nombreux inédits.

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

À Lubok Sayong, petite ville au nord de Kuala Lumpur, tout est indéniablement unique. Jusqu’à la topographie, une cuvette entre deux rivières et trois lacs, qui lui vaut chaque année une inondation et son lot d’histoires mémorables.Cette année-là, exceptionnelle entre toutes, l’impétueuse Beevi décide de rendre enfin la liberté à son poisson qui désespère dans un aquarium trop petit, d’adopter Mary Anne, débarquée sans crier gare de son orphelinat où toutes les filles s’appellent Mary quelque chose, et d’embaucher l’extravagante Miss Boonsidik pour l’aider à tenir la grande demeure à tourelles de feu son père, reconvertie en bed & breakfast… Le tout livré en alternance et avec force commentaires par la facétieuse Mary Anne et par Auyong, l’ami fidèle, vieux directeur chinois de la conserverie de litchis, qui coulerait des jours paisibles s’il ne devenait l’instigateur héroïque d’une gay pride locale.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

D’abord on n’y a pas prêté attention. Des chats disparaissaient. Curieusement, seulement des chats noirs ! Une sinistre organisation a juré notre perte. Les buts ratés, les rages de dents, le chômage ou la crise : on a bon dos, on nous accuse de tous les maux ! Mais ça ne va se passer comme ça, ils vont trouver à qui parler…

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