Contemporains

 

Quatrième de couverture :

Prenez un homme qui aime les femmes, le corps des femmes surtout. Il a une quarantaine d’années, il est beau mais fatigué.

Prenez une femme qui aime les hommes, la peau des hommes mais pas seulement. Elle va avoir trente ans, elle est jolie quand elle y prête attention, parfois on se retourne sur elle, on la dévisage, parfois elle est grise, on ne la voit pas.

Trois hommes dans la vie d’Emma.

Trois rencontres sur des musiques différentes, basses et douloureuses, rieuses et légères, hantées par un même motif : l’illusion.

Combien de fois faut-il rejouer la fable pour être capable de s’en défaire ?

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Quatrième de couverture :

Si rien ne pouvait nous sauver, ni l’argent, ni le corps d’un homme, ni même les études, autant tout détruire immédiatement.

Le soir de son mariage, Lila, seize ans, comprend que son mari Stefano l’a trahie en s’associant aux frères Solara, les camorristes qu’elle déteste. De son côté, Elena, la narratrice, poursuit ses études au lycée. Quand l’été arrive, les deux amies partent pour Ischia. L’air de la mer doit aider Lila à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano.

 

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Quatrième de couverture :

Hajime est un homme accompli, père de famille et heureux propriétaire d’un club de jazz à Tokyo. Lorsqu’un beau jour son amour d’enfance, Shimamoto-san, surgit dans son bar. Les retrouvailles avec cette femme insaisissable, qui n’apparaît que les jours de pluie, plongent Hajime dans l’abîme d’une quête obsédante, contre la course du temps et des sentiments…

 

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Quatrième de couverture :

Au début du 20ème siècle, Noelie voit le jour dans une ferme italienne. Née d’un père inconnu, élevée par une mère analphabète, elle semble destinée à la vie des paysans pauvres de l’Italie d’alors.

Soixante ans plus tard, Noelie invite à déjeuner des célébrités de Cinecittà, ses amis du gouvernement, des ministres libyens du pétrole, des poètes, des huiles du Vatican et des amis d’enfance, restés ouvriers agricoles. Entre-temps, elle aura parcouru le Sahara à dos de chameau, piloté des avions pour rendre visite à des Bédouins, amassé une fortune et fait vivre ses rêves.

Qui est-elle ? D’où lui vient cette force, et son talent pour la vie ?

De ce qu’elle ne dit pas.

 

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Quatrième de couverture :

Quand j’étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J’inventais si bien les histoires, paraît-il, qu’elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J’ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.

Aujourd’hui, voilà que j’obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.

Autant prévenir d’emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale.

Mais un amour quand même. Un amour immense et tenu secret. Qui a fini par me rattraper.

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Quatrième de couverture :

Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels. Quinze ans de mariage. Un après-midi d’avril, une phrase met en pièces son existence. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle. Le roman d’Elena Ferrante nous embarque pour un voyage aux frontières de la folie.

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Quatrième de couverture :

Qu’est-ce que c’est les vivants ? À première vue, tout n’est qu’évidence. Être avec les vivants. Être dans la vie. Mais qu’est-ce que cela signifie, profondément, être vivant ?

Un cinéaste au mitan de sa vie perd son meilleur ami. Cette disparition l’amène à plonger en lui-même et à réfléchir sur la place que les absents occupent dans notre existence. Entre présent et passé, dans la mémoire des visages chers et l’éblouissement d’un nouvel amour, L’arbre du pays Toraja célèbre sensuellement les promesses de la vie.

 

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Quatrième de couverture :

J’ai rencontré Reda un soir de Noël. Je rentrais chez moi après un repas avec des amis, vers quatre heures du matin. Il m’a abordé dans la rue et j’ai fini par lui proposer de monter chez moi. Nous avons passé le reste de la nuit ensemble, on discutait, on riait. Vers six heures, il a sorti un revolver et il a dit qu’il allait me tuer. Le lendemain, les démarches médicales et judiciaires ont commencé.

É.L.

Si le langage est le propre de l’homme alors pendant ces cinquante secondes où il me tuait je ne sais pas ce que j’étais.

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Quatrième de couverture :

Marc Frocin. C’est mon nom. J’ai quarante ans. Je n’ai pas de métier, pas d’argent, pas d’amis, pas de maison, je vis aux crochets des femmes, et quand les crochets sont émoussés je m’en vais. Mes ambitions de jeunesse ont sombré. J’espérais faire une œuvre d’art, j’ai fait la guerre entre-temps, un peu de placard, un peu de prison – terminé pour l’art. J’ai trois drogues : la poésie, le pastis et la nuit. Le sexe a fini par m’ennuyer, mais il faut bien gagner son pain. J’ai tout pour plaire et tout pour déplaire…

 

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