Essais

Note : 7/10

 

Quatrième de couverture : 

Passer toute sa journée chez Ikea, rencontrer ses beaux-parents, se faire larguer au café, cohabiter avec son ado, faire un peu trop la fête… Autant de situations qui peuvent nous déboussoler. Que faire pour éviter la crise de nerf ou de larme ?
Et si vous invitiez Platon, Spinoza, Nietzsche et leurs amis pour évoquer toutes ces questions du quotidien ? Qu est-ce que Kant aurait répondu à un texto de rupture ? Aristote aurait-il repris une vodka ? L herbe est-elle plus verte chez Épicure ? Les philosophes quittent enfin leurs bibliothèques pour devenir nos complices. Douze récits, douze concepts, douze philosophies pour nous aider à réagir avec humour à toutes les surprises de la vie. 

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Note : 6/10

 

Quatrième de couverture :

Fille unique élevée sans amour, elle est éduquée en garçon – et en blanc pour se battre contre les Anglais qui se croient propriétaires de l’Inde. Son père est en prison, sa mère, tuberculeuse, hante les sanatoriums européens tout en contaminant sa fille. Celle qui a choisi le surnom d’Indu Boy dans sa première enfance devient, loin de son pays natal, une jeune Occidentale polyglotte. Elle s’appelle Indira Nehru.
Avec ses cheveux coupés à la Jeanne d’Arc, la fille de brahmane fait scandale en se mariant à un parsi désargenté, Feroze Gandhi. Il l’aime. Et elle ? Pas du tout. Elle a juste choisi un père pour ses futurs enfants. Sans la force d’Indu Boy, Indira n’aurait pas pu devenir quatre fois Premier ministre de l’Inde, vaincre le Pakistan, aider à la naissance du Bangladesh en guerrière, tenir tête aux présidents américains, combattre les sikhs du Temple d’Or, à Amritsar. Tout lui réussit, sauf la famille. Elle divorce et perd son plus jeune fils.
Alors, tout bascule. Celle qui était athée devient une bigote de l’hindouisme, celle qu’on adorait se fait haïr sans le vouloir. Celle que le sexe révulsait vieillit sans amour. Est-ce le remords ? Tout indique qu’Indira Gandhi a contribué à son propre assassinat. Elle meurt foudroyée par ses gardes sikhs en 1984. Un destin dont Catherine Clément a fait une légende.

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Quatrième de couverture :

Ils s’appellent Jean-François, Grégory, Martine, Arthur… Ils sont salariés, parents, élèves. Leur point commun : l’orthographe est leur bête noire. Ils hésitent constamment devant un participe passé, camouflent leurs incertitudes depuis des années, et ont des sueurs froides en entendant le mot « dictée ».

Dans Rien n’est foutu, Anne-Marie Gaignard réunit des témoignages d’anciens « cabossés du français », qui, comme elle, après avoir longtemps souffert, ont tordu le cou à leurs blocages avec l’écrit. Elle partage ici des histoires de vie, des parcours, des ratés, des bifurcations, mais surtout des éclosions. Des histoires d’hommes, de femmes en sommeil qui ont retrouvé leur moyen d’expression.

Anne-Marie Gaignard livre un message d’espoir universel. Un condensé d’humanité pour se réconcilier avec le plaisir des mots.

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