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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

1942, Emma est enceinte, loin des siens. Elle imagine un petit garçon loyal et digne comme son père. Mais c’est une fille qui arrive, une enfant difficile qu’elle a du mal à aimer. 1981, Angèle ne se sent pas l’âme d’une mère, elle ne sait comment faire avec cette fillette maigre et terne qui encombre son quotidien, ce petit animal effrayé dont il faut bien s’occuper. 2004, Karine vient d’accoucher. Elle se dit qu’elle devrait ressentir un amour océanique pour son bébé. Mais rien ne vient.

Emma, Angèle, Karine. Trois filles, trois mères, trois générations. De l’une à l’autre, les composantes de la maternité se transmettent dans une haine calfeutrée, mais agissante. L’absence d’amour prend toute la place, se tisse dans le quotidien de l’enfance et s’installe, implacablement, résonnant jusque dans les relations amoureuses ou amicales. Les mères refusent leurs filles, et ce rejet inaugural, loin de les séparer, les lie solidement en une longue chaîne qui traverse le temps. Comment cesser d’être dévorée ? Comment cesser d’être une dévorante ?

 

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Règle n°1:  s’il s’agit de votre première lecture, vous devez lire l’ouvrage  d’une seule traite (temps estimé : 30 mn).
Règle n°2:  pas de téléphone, pas de télé, pas d’internet.
Règle n°3:  s’il s’agit d’une lecture publique, ne parlez pas pendant tout le temps de la lecture.
Règle n°4:  si vous êtes fumeur, ne fumez pas pendant tout le temps de la lecture.

Cet ouvrage fait le pari que vous avez en vous suffisamment de ressources et de volonté pour arrêter de fumer. Perplexe ?On en reparle dans 30 minutes.

 

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Note : 5/10

 

Quatrième de couverture :

Boire ou écrire, il faut choisir.
“Hier, j’ai insulté mon éditeur par téléphone. Il paraît que j’étais ivre. C’est lui qui me l’a dit. Moi, je ne me souviens de rien. […] Je lui ai posé la question : “Je ne vois pas pourquoi je vous aurais insulté ?’ Il a répété calmement ce qu’il avait déjà dit posément : “Parce que vous étiez complètement saoul. – On ne va pas polémiquer là-dessus !’ lui ai-je répondu. Il me semble avoir crié. Il me restait de l’alcool dans le sang. Je crois qu’on s’est quittés en bons termes. Il m’a demandé si le livre avançait. J’ai dit oui, mais non. Le livre n’avance pas. Ceci explique peut-être cela.”

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Note : 6.5/10

 

Quatrième de couverture :

Forts de leurs études brillantes, de leur famille convenable et convenue, de leur beauté radieuse et de leur maîtrise du surf, Thadée et Zachée ont cru que l’été serait sans fin. Que la vie se passerait à chevaucher les vagues, entre jaillissements d’embruns et poudroiements de lumière. Mais en mutilant sauvagement Thadée un requin-bouledogue le prive de l’existence heureuse auquel il semblait voué : il est devenu un infirme. La bonne santé des uns, la sollicitude des autres le poussent à bout. Et le révèlent à lui-même jaloux et envieux. La mort soudaine de Zachée va être le coup de grâce pour cette famille…

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Note : 8,5/10

 

Quatrième de couverture :

Une journée particulière. Gustavo, père de famille, directeur financier, doit effectuer une présentation importante devant l’état-major de sa multinationale. Des mois de préparation, un tournant pour sa carrière.
Au lieu de l’heure de gloire espérée, la police faire irruption à son domicile, à l’aube. Perquisition, accusation d’homicide volontaire, indices concordants, Gustavo va être placé en garde à vue et traité sans ménagement. Heures sombres, qui vont déstabiliser un cadre supérieur sans histoires et le conduire à redouter le pire pour son avenir. Son épouse Sophie va mobiliser son réseau et son énergie pour démontrer l’innocence de son mari et préserver leurs deux garçons des conséquences dévastatrices de cette mise en cause. Mais comment rétablir la balance de la justice dans un univers gouverné par l’émotion et la recherche immédiate d’un coupable  ?
Avec un style direct et tendu, Mathieu Menegaux nous livre un roman haletant, une plongée en apnée dans le monde de l’injustice.

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