Témoignages / Autobiographies

Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

« Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine. »

Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt tente d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie. Ce texte explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui n’est plus « l’enfant de personne ». Éric-Emmanuel Schmitt atteint ici, comme dans La nuit de feu, à l’universel à force de vérité personnelle et intime dans le deuil d’un amour. Il parvient à transformer une expérience de la mort en une splendide leçon de vie.

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Embrasser l’inconnu est l’histoire d’une révolution intérieure. Ne trouvant pas de sens à son quotidien professionnel et voyant trop de résignation autour d’elle, le 1er mars 2015, Aurélie quitte tout : son job, son appartement, Paris, ses amis et sa famille. Elle se lance dans l’aventure pour aider les gens à renouer avec le bonheur et espère ainsi elle-même trouver sa voie. Elle entreprend alors un projet dont elle ne sait pas où il la mène et qui la guidera sur des chemins jusque-là inconnus. Elle voyagera à travers l’Europe, où elle fera sourire des milliers de personnes, puis prendra la route dans un ancien camion de pompier aménagé qui deviendra sa maison neuf mois durant. Jusqu’au jour où, alors qu’elle était partie pour aider les autres, elle trouvera le sens qu’elle avait toujours cherché à son quotidien.

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

“Sclérose en plaques”… Je ne sais pas ce que c’est. On dirait le nom d’un monstre mythologique, prêt à vous sauter à la gorge.
Ce monstre intime, cette maladie incurable a profondément modifié mon rapport à la vie, mon rapport aux autres, mon rapport à Elle pour qui j’ai écrit ce livre. Je voulais lui dire mon amour et mon admiration.
Au fil de ces pages j’évoque mes victoires et mes renoncements, mes joies et mes désillusions, mes haines et mes amours. Et la multitude de situations improbables et souvent cocasses dans lesquelles m’ont projeté la maladie, le handicap, les hôpitaux et les médecins.
J’avance – lentement certes – mais j’avance et je continue à vivre. Et vivre encore.  

 

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

L’endométriose, une maladie qui toucherait une femme sur dix.
Entre attente, douleurs, espoir et désespoir, le parcours vers la maternité est long et souvent sans fin.
Laetitia Milot, Enora Malagré, toutes deux porte-drapeaux de ce combat, sont écoutées et génèrent la compassion… Le fait qu’elles soient connues et reconnues leur donne cette importance, et permet de faire connaître la cause au plus grand nombre.
Lire des articles sur l’endométriose dans des médias de vulgarisation ou de divertissement comme Voici, Closer ou Fémina me pousse à croire que tout n’est pas perdu et que, peut-être, moi aussi je mérite d’être entendue, ou tout du moins… lue !

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Note : 6.5/10

 

Quatrième de couverture :

Ayant grandi dans un pays communiste, l’auteur, fascinée par l’endoctrinement idéologique qui a marqué la génération de ses parents, cherche à en comprendre les mécanismes: comment s’opère-t-il? Existe-t-il des antidotes? De la Sibérie orientale à la Côte d’Azur, en passant par la Crimée et la Scandinavie, Elena Balzamo raconte son propre parcours et celui de quelques personnes croisées au gré de ses lectures, recherches ou souvenirs. Un itinéraire zigzaguant doublé d’un voyage dans le temps, qui tantôt la ramène à l’époque de ses études à Moscou, tantôt la projette dans le passé de ses personnages. Avec, comme fil conducteur, la littérature, meilleur moyen de s’orienter dans son territoire intérieur, un vaste triangle isocèle qui s’étend de l’Atlantique à l’Oural.

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Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

« L’enfant vit en moi. Il a été conservé, écouté, entretenu, magnifié. Souvent, les personnes qui passent quelques heures en ma compagnie s’exclament que, malgré mon physique dense, tout en épaules et en muscles, je suis un enfant. Je prends leur surprise pour le compliment ultime. » 

Dans cette série exceptionnelle d’entretiens inédits avec la journaliste et complice Catherine Lalanne, Eric-Emmanuel Schmitt retourne au jardin de l’enfance et aux sources de sa vocation d’écrivain, de musicien, d’homme de théâtre… L’artiste, aujourd’hui mondialement reconnu, puise dans la sève de ses premières années l’audace d’accomplir ses rêves d’enfant.

Catherine Lalanne est rédactrice en chef à l’hebdomadaire Pèlerin.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

La rue de l’intérieur. Comme avant lui George Orwell (Dans la dèche à Paris et à Londres) ou Louis Calaferte (Partage des vivants), Christian Page entre en littérature par la rue. Son premier livre, qui en appellera d’autres, est un témoignage bouleversant sur la vie quotidienne d’un sans domicile fixe, place Sainte-Marthe, au coeur de Belleville, à Paris. Figure locale à la réputation internationale, déplaçant CNN et les télévisions du monde, Christian Page est poète. Il raconte la langueur des jours et le regard des autres, la violence, la pitié, les ivresse du bonheur, les trucs, les clans, l’amour et le temps qui s’accélère. Une vie qui bascule, c’est toujours la même histoire, trois accidents cumulés : travail, couple, logement. Après, il faut tenir, durer, rester digne et chaque jour recommencer. Christian a passé trois hiver dans la rue. Il a choisi de faire paraître son livre pour la trêve hivernale, ce moment de l’année où la rue nous rappelle que, chaque jour, en France, un SDF meurt. Belleville au coeur est dédié à ces milliers d’anonymes, ces femmes, ces hommes qu’on a croisés sans doute, mais sans jamais les voir.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

” Ce livre est le vaisseau spécial que j’ai dû me confectionner pour survivre à ma propre guerre des étoiles. Panne sèche de moelle osseuse. Bug biologique, risque de crash imminent. Quand la réalité dépasse la (science-) fiction, cela donne des rencontres fantastiques, des déceptions intersidérales et des révélations éblouissantes. Une histoire d’amour aussi. Ce journal est un duel de western avec moi-même où je n’ai rien eu à inventer. Si ce n’est le moyen de plonger en dans les profondeurs de mon cœur.”

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Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

« J’ai neuf ans. Un dimanche de mai, je rentre seule de la fête de l’école, un monsieur me suit. Un jour blanc. Après, la confusion. Année après année, avancer dans la nuit. Quand on n’a pas les mots, on se tait, on s’enferme, on s’éteint, alors les mots, je les ai cherchés. Longtemps. Et de mots en mots, je me suis mise à écrire. Je suis partie du dimanche de mai et j’ai traversé mon passé, j’ai confronté les faits, et phrase après phrase, j’ai épuisé la violence à force de la nommer, de la délimiter, de la donner à voir et à comprendre. Page après page, je suis revenue à la vie. » Quand ses parents la trouvent en pleurs, mutique, Adélaïde ignore ce qui lui est arrivé. Ils l’emmènent au commissariat. Elle grandit sans rien laisser paraître, adolescente puis jeune femme enjouée. Des années de souffrance, de solitude, de combat. Vingt ans après, elle reçoit un appel de la brigade des mineurs. Une enquêtrice a rouvert l’affaire dite de l’électricien, classée, et l’ADN désigne un cambrioleur bien connu des services de police. On lui attribue 72 victimes mineures de 1983 à 2003, plus les centaines de petites filles qui n’ont pas pu déposer plainte. Au printemps 2016, au Palais de justice de Paris, au côté de 18 autres femmes, Adélaïde affronte le violeur en série qui a détruit sa vie. Avec une distance, une maturité et une finesse d’écriture saisissantes, Adélaïde Bon retrace un parcours terrifiant, et pourtant trop commun. Une lecture cruciale.

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Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

“On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance…” Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l’époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture.

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