Témoignages / Autobiographies

 

Quatrième de couverture :

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d’une œuvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C’est toute ma vie. » Portrait saisissant d’une femme exceptionnelle, évocation d’un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d’une quête. Celle d’un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

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Quatrième de couverture :

Je couche toute nue pour me faire croire que vous êtes là mais quand je me réveille, ce n’est plus la même chose.

Je vous embrasse.

Camille

Surtout ne me trompez plus

L’histoire est connue pour avoir été cent fois racontée, filmée. La voici, telle que, brutale, naturelle et poétique. Les sources seules, sans commentaires ni notes. Correspondance inédite, journaux intimes, carnets… Une passion sans détours, racontée comme un roman par ses archives. Une biographie vraie où une spécialiste de la littérature féminine, Isabelle Mons, et un historien, Didier Le Fur, s’effacent pour laisser place à la musique des sources.

Camille Claudel et Auguste Rodin se rencontrent en 1884. Vingt-trois ans les séparent. Elle est encore mineure et devient l’élève du maître. Ils vont s’aimer neuf ans, se séparer (1893-1895), se retrouver (1895-1899), se perdre enfin (1900).

Rodin meurt en pleine gloire en 1917.

Camille Claudel est internée en 1913 dans un asile où elle mourra seule en 1943.

 

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Quatrième de couverture :

Elle soutint mon regard avec une insoutenable intensité et cligna ses yeux.

Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? demanda le météorologue Edward Lorenz à la conférence de l’American Association for the Advancement of Science, en 1972, l’année de ma naissance. Si j’avais pu assister à la conférence, j’aurais confirmé à monsieur Lorenz que la réponse était oui. Rosa, qui se tenait debout du côté Ouest de la salle, battait les cils de ses yeux. Moi, assise à l’Est de la salle, je fus emportée par un ouragan ! CQFD « ce qu’il faut démontrer ».

Depuis l’enfance, Linh a de petits bonhommes blancs qui dansent dans sa tête. Elle parle aussi avec les esprits. Alors forcément, on dit qu’elle est folle. Mais elle se relève et surgit de l’isolement par une force surprenante nourrie par une foi inébranlable dans la vie, malgré les dérisions et les trahisons.

Le roman est le reflet d’une comédie humaine où chacun reste seul face à sa solitude.

 

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Quatrième de couverture :

Réfugié dans la drogue depuis l’adolescence, James est un jeune Anglais en manque de repères. C’est sur un coup de tête qu’il décide de s¡installer à Londres pour réaliser son rêve : jouer dans un groupe. Hélas, il rencontre surtout une bande de SDF et, très vite, James fait la manche dans la rue.

Un jour, il trouve un chat abandonné, en manque de soins. Il laisse toutes ses économies au vétérinaire pour le sauver. Dés lors, les deux compères ne se quittent plus. Des sorties de métro où il vend des journaux jusqu’aux quartiers dans lesquels il chante, James emmène Bob partout. Tous deux rencontrent un succès fou. Un duo irrésistible et une amitié hors du commun qui vont aider James à sortir de l’enfer.

 

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Quatrième de couverture :

J’ai rencontré Reda un soir de Noël. Je rentrais chez moi après un repas avec des amis, vers quatre heures du matin. Il m’a abordé dans la rue et j’ai fini par lui proposer de monter chez moi. Nous avons passé le reste de la nuit ensemble, on discutait, on riait. Vers six heures, il a sorti un revolver et il a dit qu’il allait me tuer. Le lendemain, les démarches médicales et judiciaires ont commencé.

É.L.

Si le langage est le propre de l’homme alors pendant ces cinquante secondes où il me tuait je ne sais pas ce que j’étais.

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