Minuit, Montmartre – Julien Delmaire Delmaire Julien - Éditions : Grasset - 2017

Quatrième de couverture :

Montmartre, 1909. Masseïda, une jeune femme noire, erre dans les ruelles de la Butte. Désespérée, elle frappe à la porte de l’atelier d’un peintre. Un vieil homme, Théophile Alexandre Steinlen, l’accueille. Elle devient son modèle, sa confidente et son dernier amour. Mais la Belle Epoque s’achève. La guerre assombrit l’horizon et le passé de la jeune femme, soudain, ressurgit…
Minuit, Montmartre s’inspire d’un épisode méconnu de la vie de Steinlen, le dessinateur de la célèbre affiche du Chat Noir. On y rencontre Apollinaire, Picasso, Félix Fénéon, Aristide Bruant ou encore la Goulue… Mais aussi les anarchistes, les filles de nuit et les marginaux que la syphilis et l’absinthe tuent aussi sûrement que la guerre.
Ce roman poétique, d’une intense sensualité, rend hommage au temps de la bohème et déploie le charme mystérieux d’un conte.

Mon avis :

Je vous le disais sur les réseaux sociaux, il m’est difficile de mettre des mots sur mon ressenti après la lecture de Minuit, Montmartre de Julien Delmaire. J’ai été perplexe durant toute ma lecture, et je le suis encore aujourd’hui, une semaine après avoir refermé le roman. 
 
Je ne reproche rien à l’auteur quant à sa qualité d’écriture, bien au contraire. Julien Delmaire prouve avec ce livre qu’il est un grand écrivain. Le texte est très poétique, peut-être un peu trop à mon goût. J’ai réellement eu du mal à entrer dans l’histoire, à me plonger dans ce Paris du début du 20ème siécle à cause du langage employé, de l’écriture justement. Cela manque pour moi de fluidité et le vocabulaire est trop soutenu. A de nombreuses reprises, j’ai « buté » sur un mot, ayant l’impression dans certains passages de lire un texte en vieux français. Je le regrette, tout en sachant que c’est tout à l’honneur de Julien Delmaire, qui maîtrise nettement mieux la langue française que moi 😉
 
Le fond de l’histoire m’a intéressé, et l’époque à laquelle se déroule le récit encore plus. Je suis déçue de n’avoir pu m’attacher au personnage de Masseïda, faute de fluidité dans le texte. Ce roman est pour moi une déception mais je sais que nombreux d’entre vous y trouveront leur compte 😉 
 
J’ai lu Minuit, Montmartre, grâce aux éditions Grasset, dans le cadre de la rentrée littéraire 2017. Je les en remercie.

2 Comments, RSS

  1. Clémence 16 novembre 2017 @ 23 h 02 min

    L’auteur méprise ou maîtrise la langue française? Joyeux lapsus!

    • mademoisellelit 17 novembre 2017 @ 19 h 52 min

      Oups! Je viens de modifier cela! Merci pour ta vigilance 😉

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