Quatrième de couverture :

Comment vivaient les Parisiens au XVIIIe siècle ? Comment se logeaient-ils, s’habillaient-ils, se nourrissaient-ils, se divertissaient-ils, loin des fastes de la vie de cour ? Et quel français, au juste, parlaient-ils ?

Grâce à cette nouvelle façon d’écrire l’histoire, dans un style baigné des odeurs, des bruits et des couleurs de la vie populaire de l’époque, Arlette Farge nous transporte dans un Paris méconnu. Ici une lavandière des bords de Seine frappe son linge avec un battoir, là un cabaretier propose une chopine de vin pour trois sols.

Nous projetant dans notre réalité d’aujourd’hui, l’auteur décrit les lieux de sociabilité nés sur le pavé du XVIIIe siècle : les cafés, les restaurants, et raconte les émotions et les concepts qui ont façonné notre monde moderne : l’intimité, la séduction, l’opinion…

Ce livre est une plongée vertigineuse dans le dédale des rues de la capitale, ses lieux de vie bruyants, encombrés et envahis par les animaux, entrecoupés de majestueuses promenades : le Palais-Royal, les Tuileries, les Champs-Elysées, où se croisent alors toutes les classes sociales. C’est un envers du décor, qui nous livre une vision intime et humaine du XVIIIe siècle, à l’ombre des Lumières.

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Quatrième de couverture :

L’AILLEURS… VASTE PROGRAMME ! Pour la deuxième année consécutive, onze écrivains explorent à travers de courts récits ce mot à géographie variable. Quand Le Clézio traverse la frontière qui sépare le Mexique de l’Arizona, Catherine Poulain imagine, à l’autre extrémité des États-Unis, un conte moderne à cheval entre le Maine et le Canada. Et la plume d’Erik Orsenna se laisse glisser, sous la neige, le long du Saint-Laurent. Ailleurs est un « mot blanc », dit Valentine Goby : il possède pour chacun une résonance intime mêlant beauté, rêves, désillusions. Natacha Appanah dépeint une jetée où se fracassent les vagues du Pacifique en même temps que l’avenir de trois amis, tandis que, chez Kenneth White comme chez Tonino Benacquista, le désir d’aller au-delà de soi rencontre ses limites dans la salle des pas perdus d’une gare ou d’un aéroport. Aussi, Lydie Salvayre et Véronique Ovaldé confessent avec humour leur goût de l’immobilité minérale et du voyage mental. Karine Tuil et Metin Arditi sondent quant à eux les mystères de l’existence et des liens familiaux.

À chacun son ailleurs, donc. Tant mieux ! Le 1 et La Grande Librairie vous souhaitent bons voyages !

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Quatrième de couverture :

Un soir, une phrase étrange au ton mélodique, comme un air de musique, résonne dans la tête de Charlotte. Peur ou prémonition ?

Après un burn-out, Charlotte, une jeune trentenaire, quitte son job dans le marketing et tire un trait sur son ancienne vie. Elle retourne à ce qui la fait vibrer depuis toujours, la danse. Mais rien ne se passe comme elle voudrait : les factures s’accumulent, sa relation amoureuse s’étiole, son rêve s’éloigne. Stella, une amie musicienne, lui conseille alors d’écouter sa voix intérieure et lui ouvre le chemin de l’intuition. De rencontre en rencontre, pas à pas, Charlotte apprendra à apprivoiser cette voix mystérieuse, à se fier aux signes du hasard et à suivre les mouvements de son corps.

Cette belle histoire vous entraîne dans son sillage magique et vous donne envie de suivre votre intuition. Vous ne lirez pas ce livre par hasard.

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Quatrième de couverture :

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d’une œuvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C’est toute ma vie. » Portrait saisissant d’une femme exceptionnelle, évocation d’un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d’une quête. Celle d’un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

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Quatrième de couverture :

Quand Mercurio s’était jeté dans le canal, Giuditta avait eu la tentation de le retenir. Ou de s’y jeter avec lui. Elle ne voulait pas renoncer à la sensation de sa main dans la sienne. Elle ne voulait pas renoncer à lui. Déjà, les nuits précédentes, dans le chariot, elle avait senti une forte attraction pour les yeux de cet étrange garçon. Qui était-il ? Il n’était pas prêtre, il le lui avait avoué. Quels mots avait-il dits en sautant du bateau ? Elle se souvenait à peine. Sa tête se faisait légère. « Je te retrouverai », voilà ce qu’il avait dit.

La misère radieuse d’une bande d’enfants perdus, la fille secrète d’un médecin sans diplômes, la découverte de l’amour, l’or, le sang, la boue, l’honneur… pour son nouveau roman, Luca Di Fulvio vous emporte à Venise.

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Quatrième de couverture :

Papa Moupelo ne viendra plus à l’orphelinat de Loango. Plus de sauts de grenouilles, de chants en lingala et de danses pygmées. Moïse, dit Petit Piment, doit maintenant devenir un pionnier de la révolution socialiste. Mais Songi-Songi et Tala-Tala, les frères terreurs de Loango, l’entraînent dans leur évasion vers Pointe-Noire. Là-bas, la magie et la misère de la Côte sauvage l’attendent de concert.

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Quatrième de couverture :

Alors qu’il rentre chez lui après avoir enterré Natalie, la femme de sa vie et la mère de ses trois enfants, Luke Richardson trouve sur le sol de l’entrée une enveloppe bleue sur laquelle son nom est inscrit, d’une écriture qu’il connaît bien : celle de son épouse disparue. Bouleversé, il découvre une lettre de Natalie, rédigée le jour de sa première séance de chimiothérapie près d’un an auparavant. C’est le début d’une longue correspondance unilatérale, qui conduit progressivement Luke à découvrir des secrets trop longtemps enfouis. Tourmenté par les lettres de son épouse, obsédé par le besoin de découvrir qui les envoie, Luke en vient progressivement à remettre en question son mariage et sa famille.

Parviendra-t-il, au-delà de la peine et de la souffrance, à envisager un avenir où l’amour subsiste envers et contre tout ? Est-il trop tard pour tenir ses promesses quand la personne qu’on aime a disparu ?

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Quatrième de couverture :

 

TOME 1 :

Changer le monde en 2 heures est un guide concret pour tous ceux qui veulent agir à leur échelle. L’idée ? Vous présenter des micro engagements, des moyens faciles et rapides d’avoir un impact social ou environnemental.

À travers dix projets atypiques, vous découvrirez entre autres comment :

  • Nettoyer la planète en une journée avec deux millions de personnes
  • Cuisiner ensemble et en musique contre le gaspillage alimentaire
  • Rendre le savoir humain accessible à tous
  • Aider n’importe quel projet d’intérêt général en deux heures

Ce livre n’est pas une recette miracle. C’est une boîte à outils pour passer à l’action, simplement et dès maintenant.

Êtes-vous prêt ?

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Quatrième de couverture :

Miss Stein et moi étions encore bons amis lorsqu’elle fit sa remarque sur la génération perdue. Elle avait eu des ennuis avec l’allumage de la vieille Ford T qu’elle conduisait, et le jeune homme qui travaillait au garage et s’occupait de sa voiture – un conscrit de 1918 – n’avait pas pu faire le nécessaire, ou n’avait pas voulu réparer en priorité la Ford de Miss Stein. De toute façon, il n’avait pas été sérieux et le patron l’avait sévèrement réprimandé après que Miss Stein eut manifesté son mécontentement. Le patron avait dit à son employé : « Vous êtes tous une génération perdue. »

« C’est ce que vous êtes. C’est ce que vous êtes tous, dit Miss Stein. Vous autres, jeunes gens qui avez fait la guerre, vous êtes tous une génération perdue. »

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Quatrième de couverture :

Je couche toute nue pour me faire croire que vous êtes là mais quand je me réveille, ce n’est plus la même chose.

Je vous embrasse.

Camille

Surtout ne me trompez plus

L’histoire est connue pour avoir été cent fois racontée, filmée. La voici, telle que, brutale, naturelle et poétique. Les sources seules, sans commentaires ni notes. Correspondance inédite, journaux intimes, carnets… Une passion sans détours, racontée comme un roman par ses archives. Une biographie vraie où une spécialiste de la littérature féminine, Isabelle Mons, et un historien, Didier Le Fur, s’effacent pour laisser place à la musique des sources.

Camille Claudel et Auguste Rodin se rencontrent en 1884. Vingt-trois ans les séparent. Elle est encore mineure et devient l’élève du maître. Ils vont s’aimer neuf ans, se séparer (1893-1895), se retrouver (1895-1899), se perdre enfin (1900).

Rodin meurt en pleine gloire en 1917.

Camille Claudel est internée en 1913 dans un asile où elle mourra seule en 1943.

 

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