Quatrième de couverture :

Coska, jeune homme discret et romanesque, se retrouve dans une école d’art dont les codes lui échappent. Il choisit de tout quitter pour s’adonner à sa véritable passion, l’écriture.

Il participe alors à un concours organisé par une célèbre marque de vêtements, Martha Kahl. Cette dernière engage le jeune homme pour inspirer leur prochaine collection. Le voilà à nouveau propulsé dans un monde de faux-semblants aussi envoûtant que pernicieux.

Trop sensible pour pouvoir résister à la promesse de reconnaissance qui s’offre à lui, il devient victime des règles d’un jeu qui auparavant le répugnait. Dans ce rêve éveillé, la chute se profile inévitablement.

Un roman d’apprentissage qui décortique le monde du paraître avec une sincérité et une sagacité troublante.

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Quatrième de couverture :

Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.

Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

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Quatrième de couverture :

La villa est magnifique, l’été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l’amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s’amusent, ils n’ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d’une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare.

C’était l’été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d’un « charmant petit monstre » qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l’image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.

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Quatrième de couverture :

Un inventeur dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l’embrasse. Alors qu’ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d’un coup. Aidé par un détective à la retraite et un perroquet hors du commun, l’inventeur se lance alors à la recherche de celle qui fait « pousser des roses dans le trou d’obus qui lui sert de cœur ». Ces deux grands brûlés de l’amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ?

Un vrai faux polar romantique, regorgeant de gourmandise explosive. Comme si Amélie Poulain dansait le rock’n’roll et croisait le Petit Prince avec un verre de whisky.

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Quatrième de couverture :

J’ai l’impression de t’avoir perdu, et pour dire la vérité, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. Non, mais sérieux pour qui je me prends à t’écrire une lettre d’amour de sept pages, en plus recto verso ? Non mais n’importe quoi ! Au bout d’une semaine que l’on se connaît, je suis dingue… Mais c’est pas faux, oui je suis dingue, dingue de toi Darling…

Quand elle rencontre celui qu’elle nomme Darling, son cœur explose, son corps frissonne et la tête lui tourne. Elle le désire, elle l’attend, il l’obsède : elle l’aime, jusqu’à la folie. Nerveusement, elle guette un signe de sa part, et tente de raisonner son cœur qui palpite fiévreusement pour ce rugbyman mystérieux.

Sur la pente de la passion, elle glisse peu à peu dans une frénésie tourbillonnante, vers une fureur d’aimer comme elle n’en a jamais connu. Mais les jours passent et ses sentiments se diluent dans ses rêves, ses fantasmes et ses doutes. Car il ne s’agit pas là d’une histoire, mais bien d’une illusion d’amour…

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Quatrième de couverture :

Un colosse, vigile dans les salles de concert, et une strip-teaseuse, au ventre couturé de cicatrices, partagent une histoire d’amour…

L’employé d’un abattoir sauve un veau de la mort et le laisse seul dans l’usine fermée pour le week-end.

À sa sortie de l’hôpital, un homme part se reposer dans le Sud avec sa vieille maman.

Trois adolescents livrés à eux-mêmes entendent un bruit inconnu qui pourrait bien être celui de la fin du monde.

Tous ces personnages prennent vie en quelques phrases, suivent leur pente et se consument.

Il suffit d’un contact, peau contre peau, d’un regard, d’une caresse, pour racheter l’humanité.

Raphaël Haroche nous décrit dans un style fin et épuré les états d’âme d’êtres malmenés.

Les questions qu’il pose au lecteur sont profondes, inattendues, parfois drôles ; elles sont toutefois traitées de telle manière que l’étrangeté ou le tragique touchent au poétique, au sensoriel.

 

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Quatrième de couverture :

Lorsqu’on emploie les mots « manichéen » ou « manichéisme », on songe rarement à Mani, peintre, médecin et philosophe oriental du IIIe siècle, que les Chinois nommaient « le Bouddha de lumière » et les Égyptiens « l’apôtre de Jésus ». Loin des jugements tranchés auxquels on l’associe, sa philosophie tolérante et humaniste visa à concilier les religions de son temps. Elle lui valut haine et persécutions.

Nul mieux que l’auteur de Samarcande (prix des Maisons de la Presse 1988) et du Rocher de Tanios (prix Goncourt 1993), né dans un Liban déchiré par les fanatismes, ne pouvait raconter son existence.

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Quatrième de couverture :

Elle soutint mon regard avec une insoutenable intensité et cligna ses yeux.

Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? demanda le météorologue Edward Lorenz à la conférence de l’American Association for the Advancement of Science, en 1972, l’année de ma naissance. Si j’avais pu assister à la conférence, j’aurais confirmé à monsieur Lorenz que la réponse était oui. Rosa, qui se tenait debout du côté Ouest de la salle, battait les cils de ses yeux. Moi, assise à l’Est de la salle, je fus emportée par un ouragan ! CQFD « ce qu’il faut démontrer ».

Depuis l’enfance, Linh a de petits bonhommes blancs qui dansent dans sa tête. Elle parle aussi avec les esprits. Alors forcément, on dit qu’elle est folle. Mais elle se relève et surgit de l’isolement par une force surprenante nourrie par une foi inébranlable dans la vie, malgré les dérisions et les trahisons.

Le roman est le reflet d’une comédie humaine où chacun reste seul face à sa solitude.

 

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Quatrième de couverture :

Il agrandit l’image jusqu’à ce qu’elle occupe tout le mur. On dirait une église. Des veines comme des arcs porteurs, des cellules comme de hautes voussures. C’est très beau. Très beau et très étrange.

« Une cathédrale de pensées », dis-je dans un souffle.

Le Dr Scott pose sur moi son regard vairon. Comme si je devenais réel en cet instant même.

Son œil froid se réchauffe.

Ensuite, il hoche lentement la tête. « Exactement, Samuel, dit-il, et il répète lentement : le cerveau est une cathédrale de pensées. »

Ils sont trois. Sam, l’enfant précoce doué de synesthésie, son père, Henri, qu’il n’a jamais vu, et Edwinna, le grand amour perdu d’Henri. Un accident les fait se retrouver à l’unité de réanimation d’un grand hôpital londonien. Chacun raconte cette rencontre impossible, aux confins de l’inconscient.

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Quatrième de couverture :

Prenez un homme qui aime les femmes, le corps des femmes surtout. Il a une quarantaine d’années, il est beau mais fatigué.

Prenez une femme qui aime les hommes, la peau des hommes mais pas seulement. Elle va avoir trente ans, elle est jolie quand elle y prête attention, parfois on se retourne sur elle, on la dévisage, parfois elle est grise, on ne la voit pas.

Trois hommes dans la vie d’Emma.

Trois rencontres sur des musiques différentes, basses et douloureuses, rieuses et légères, hantées par un même motif : l’illusion.

Combien de fois faut-il rejouer la fable pour être capable de s’en défaire ?

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