Quatrième de couverture :

Dans un restaurant de Tel-Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arable, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s’agit de sa propre femme.

Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel ? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien…

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Quatrième de couverture :

C’est sans doute la chance de sa vie : Jane va pouvoir emménager dans une maison ultra-moderne dessinée par un architecte énigmatique… avant de découvrir que la locataire précédente, Emma, a connu une fin aussi mystérieuse que prématurée. À mesure que les retournements de situation prennent le lecteur au dépourvu, le passé d’Emma et le présent de Jane se trouvent inextricablement liés dans ce récit hitchcockien, saisissant et envoûtant, qui nous emmène dans les recoins les plus obscurs de l’obsession.

 

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Quatrième de couverture :

Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d’un jeune homme d’une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d’étranges conjonctures.

Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce vœu insensé : garder toujours l’éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l’âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : « Chacun de nous porte en soi le ciel et l’enfer. »

Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d’opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu’il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d’être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d’esthète – fascinants, l’un et l’autre, d’une étrangeté qui touche au fantastique.

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Quatrième de couverture :

Pour des millions de lecteurs dans le monde, ce livre a été une révélation : la clef d’une quête spirituelle que chacun de nous peut entreprendre, l’invitation à suivre son rêve pour y trouver sa vérité.

L’histoire est celle de Siantago, jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des pyramides. Dans le désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son cœur et à déchiffrer les signes du destin.

Merveilleux conte philosophique, souvent comparé aux classiques du genre – Le Petit Pince, Jonathan Livingstone le goéland –, ce livre, devenu best-seller international, a valu en France le Grand Prix des lecteurs de Elle à l’auteur du Pèlerin de Compostelle et de La Cinquième Montagne.

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Quatrième de couverture :

Comment vivaient les Parisiens au XVIIIe siècle ? Comment se logeaient-ils, s’habillaient-ils, se nourrissaient-ils, se divertissaient-ils, loin des fastes de la vie de cour ? Et quel français, au juste, parlaient-ils ?

Grâce à cette nouvelle façon d’écrire l’histoire, dans un style baigné des odeurs, des bruits et des couleurs de la vie populaire de l’époque, Arlette Farge nous transporte dans un Paris méconnu. Ici une lavandière des bords de Seine frappe son linge avec un battoir, là un cabaretier propose une chopine de vin pour trois sols.

Nous projetant dans notre réalité d’aujourd’hui, l’auteur décrit les lieux de sociabilité nés sur le pavé du XVIIIe siècle : les cafés, les restaurants, et raconte les émotions et les concepts qui ont façonné notre monde moderne : l’intimité, la séduction, l’opinion…

Ce livre est une plongée vertigineuse dans le dédale des rues de la capitale, ses lieux de vie bruyants, encombrés et envahis par les animaux, entrecoupés de majestueuses promenades : le Palais-Royal, les Tuileries, les Champs-Elysées, où se croisent alors toutes les classes sociales. C’est un envers du décor, qui nous livre une vision intime et humaine du XVIIIe siècle, à l’ombre des Lumières.

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Quatrième de couverture :

L’AILLEURS… VASTE PROGRAMME ! Pour la deuxième année consécutive, onze écrivains explorent à travers de courts récits ce mot à géographie variable. Quand Le Clézio traverse la frontière qui sépare le Mexique de l’Arizona, Catherine Poulain imagine, à l’autre extrémité des États-Unis, un conte moderne à cheval entre le Maine et le Canada. Et la plume d’Erik Orsenna se laisse glisser, sous la neige, le long du Saint-Laurent. Ailleurs est un « mot blanc », dit Valentine Goby : il possède pour chacun une résonance intime mêlant beauté, rêves, désillusions. Natacha Appanah dépeint une jetée où se fracassent les vagues du Pacifique en même temps que l’avenir de trois amis, tandis que, chez Kenneth White comme chez Tonino Benacquista, le désir d’aller au-delà de soi rencontre ses limites dans la salle des pas perdus d’une gare ou d’un aéroport. Aussi, Lydie Salvayre et Véronique Ovaldé confessent avec humour leur goût de l’immobilité minérale et du voyage mental. Karine Tuil et Metin Arditi sondent quant à eux les mystères de l’existence et des liens familiaux.

À chacun son ailleurs, donc. Tant mieux ! Le 1 et La Grande Librairie vous souhaitent bons voyages !

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Quatrième de couverture :

Un soir, une phrase étrange au ton mélodique, comme un air de musique, résonne dans la tête de Charlotte. Peur ou prémonition ?

Après un burn-out, Charlotte, une jeune trentenaire, quitte son job dans le marketing et tire un trait sur son ancienne vie. Elle retourne à ce qui la fait vibrer depuis toujours, la danse. Mais rien ne se passe comme elle voudrait : les factures s’accumulent, sa relation amoureuse s’étiole, son rêve s’éloigne. Stella, une amie musicienne, lui conseille alors d’écouter sa voix intérieure et lui ouvre le chemin de l’intuition. De rencontre en rencontre, pas à pas, Charlotte apprendra à apprivoiser cette voix mystérieuse, à se fier aux signes du hasard et à suivre les mouvements de son corps.

Cette belle histoire vous entraîne dans son sillage magique et vous donne envie de suivre votre intuition. Vous ne lirez pas ce livre par hasard.

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Quatrième de couverture :

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d’une œuvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C’est toute ma vie. » Portrait saisissant d’une femme exceptionnelle, évocation d’un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d’une quête. Celle d’un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

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Quatrième de couverture :

Quand Mercurio s’était jeté dans le canal, Giuditta avait eu la tentation de le retenir. Ou de s’y jeter avec lui. Elle ne voulait pas renoncer à la sensation de sa main dans la sienne. Elle ne voulait pas renoncer à lui. Déjà, les nuits précédentes, dans le chariot, elle avait senti une forte attraction pour les yeux de cet étrange garçon. Qui était-il ? Il n’était pas prêtre, il le lui avait avoué. Quels mots avait-il dits en sautant du bateau ? Elle se souvenait à peine. Sa tête se faisait légère. « Je te retrouverai », voilà ce qu’il avait dit.

La misère radieuse d’une bande d’enfants perdus, la fille secrète d’un médecin sans diplômes, la découverte de l’amour, l’or, le sang, la boue, l’honneur… pour son nouveau roman, Luca Di Fulvio vous emporte à Venise.

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Quatrième de couverture :

Papa Moupelo ne viendra plus à l’orphelinat de Loango. Plus de sauts de grenouilles, de chants en lingala et de danses pygmées. Moïse, dit Petit Piment, doit maintenant devenir un pionnier de la révolution socialiste. Mais Songi-Songi et Tala-Tala, les frères terreurs de Loango, l’entraînent dans leur évasion vers Pointe-Noire. Là-bas, la magie et la misère de la Côte sauvage l’attendent de concert.

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