Quatrième de couverture :

Charlotte, dévastée par le décès brutal de sa grand-mère alors que son couple est à l’agonie, décide de quitter Paris pour s’installer dans la longère bretonne dont elle vient d’hériter. Un lieu paisible et magique où Charlotte a passé toutes les vacances de sa jeunesse. Où elle pense trouver refuge. Cette maison résonne encore des rires bruyants de la joyeuse bande d’amis qui l’entourait durant ces étés fantastiques.

Mais revenir sur ce lieu qu’elle a fui presque dix ans plus tôt, va aussi raviver la douleur et le chagrin. Les souvenirs d’un séjour tragique vont refaire surface et les découvertes troublantes faites sur sa meilleure amie, Agathe, donner un autre sens à sa mort.

C’est avec courage et détermination que Charlotte va lever le voile sur les non-dits, les secrets et les blessures. L’exploration des ombres est un chemin périlleux. Mais aussi le passage inévitable pour faire toute la lumière.

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Quatrième de couverture :

« On aura beau fabriquer des drones silencieux capables d’imiter le vol de la chouette et de se déplacer dans le noir entre les branches, il reste difficile de trouver une fin dans la nuit. Même si c’est dans le noir que j’entends le mieux ta voix. Je rêve encore de paysages vallonnés, de cimes, d’appels d’air…

Le jour revient, et le doute avec. »

Le temps d’un week-end suffocant, un homme et une femme s’aventurent dans une zone escarpée des Alpes où rien ne se passera comme prévu. La zone des murmures est une histoire de strates, tissée de paysages arides et de sensations vertigineuses.

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Quatrième de couverture :

Tu vivais dans un film italien, comme si la vie n’était pas suffisante, pas assez colorée, pas assez tout court. Tu évoquais l’Algérie, ta frustration de ne pas avoir fait médecine à cause de… la guerre, l’argent, la vie et ton mariage peut-être trop tôt. En fait, tu noyais tous ces regrets dans le sexe des femmes, comme pour apaiser les douleurs de ta mémoire, pour soigner l’homme blessé de l’intérieur. Les filles, c’était du sirop, une médecine d’urgence pour apaiser les maux de l’âme et du cœur. Ça pesait dans mon cartable, et je partageais ça avec mon frère, qui essayait de temporiser, évoquant les blessures de Lulu. Ça me calmait de façon passagère, mais ça ne changeait rien.

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Bonjour à tous 🙂

Suite à ma présence lors de la séance de dédicace d’Eric-Emmanuel Schmitt, la librairie La Procure m’a contacté pour participer en privé à leur prochain événement : le tournage de l’émission L’esprit des Lettres, enregistrée à la librairie. J’étais vraiment touchée et heureuse de pouvoir assister aux coulisses de l’émission.

L’enregistrement s’est déroulé le 25 septembre dernier.

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Bonjour à tous 🙂

Le 21 septembre dernier, j’ai assisté à la rencontre littéraire d’Eric-Emmanuel Schmitt organisée par la librairie La Procure à l’occasion de la sortie de son dernier recueil de nouvelles, La vengeance du pardon. Je le rencontrais pour la première fois, après avoir lu tous ces ouvrages, en grande fan que je suis ! Nous étions une bonne trentaine de personnes à assister à cet échange.

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Quatrième de couverture :

On ne rencontre pas l’art personnifié tous les jours. Elle est violoncelliste, elle peint, fait de la photo. Elle s’appelle Lou. Lorsqu’il tombe sur elle, par hasard, à Paris, c’est sa vie entière de prof de lettres désenchanté qui bascule et, subjugué par ses errances, ses fulgurances, il se lance à la poursuite de ce qu’elle incarne, comme une incandescence portée à ses limites.

Mais le merveilleux devient étrange, et l’étrange inquiétant : Lou ne dort plus, se gratte beaucoup, semble en proie à de brusques accès de folie. Un soir, prise de convulsions terribles, elle est conduite à l’hôpital où elle plonge dans un incompréhensible coma. Le diagnostic, sidérant, mène à la boulangerie où elle achète son pain.

Quel est donc ce mystérieux « mal aux ardents » qu’on croyait disparu ? Quel est ce « feux sacré » qui consume l’être dans une urgence absolue ? Il va l’apprendre par contagion. Apprendre enfin, grâce à Lou, ce qu’est cette fièvre qui ne cesse de brûler, et qui s’appelle l’art.

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