Quatrième de couverture :

Au début du 20ème siècle, Noelie voit le jour dans une ferme italienne. Née d’un père inconnu, élevée par une mère analphabète, elle semble destinée à la vie des paysans pauvres de l’Italie d’alors.

Soixante ans plus tard, Noelie invite à déjeuner des célébrités de Cinecittà, ses amis du gouvernement, des ministres libyens du pétrole, des poètes, des huiles du Vatican et des amis d’enfance, restés ouvriers agricoles. Entre-temps, elle aura parcouru le Sahara à dos de chameau, piloté des avions pour rendre visite à des Bédouins, amassé une fortune et fait vivre ses rêves.

Qui est-elle ? D’où lui vient cette force, et son talent pour la vie ?

De ce qu’elle ne dit pas.

 

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Quatrième de couverture :

Le corps d’Anita Ross vient d’être retrouvé dans le métro de Helsinki. Les témoins sont unanimes : elle s’est jetée sur les rails.

Norma, sa fille unique, refuse d’y croire. Anita ne l’aurait jamais laissée seule avec son secret : ses cheveux sont vivants, ils ressentent des émotions, s’animent et poussent si vite qu’elle est obligée de les couper plusieurs fois par jour.

Prête à tout pour connaître la vérité, Norma décide de retracer les derniers jours de sa mère, allant jusqu’à se faire embaucher dans le salon de coiffure où elle travaillait. Ses découvertes font ressurgir un passé trouble qui n’est pas sans susciter l’attention d’un puissant clan de la mafia locale…

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Quatrième de couverture :

Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8h04 le matin, à 17h56 le soir. Et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari ont pu l’être par le passé, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte.

Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. La jeune femme aurait-elle une liaison ? Bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, Rachel décide d’en savoir plus. Quelques jours plus tard, elle découvre avec stupeur la photo d’un visage désormais familier à la Une des journaux : Jess a mystérieusement disparu…

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Quatrième de couverture :

Quand j’étais enfant, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête avec tes mensonges. » J’inventais si bien les histoires, paraît-il, qu’elle ne savait plus démêler le vrai du faux. J’ai fini par en faire un métier, je suis devenu romancier.

Aujourd’hui, voilà que j’obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre.

Autant prévenir d’emblée : pas de règlement de comptes, pas de violence, pas de névrose familiale.

Mais un amour quand même. Un amour immense et tenu secret. Qui a fini par me rattraper.

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Quatrième de couverture :

Ça s’est passé en 1932, quand le pénitencier de l’État se trouvait encore à Cold Mountain. Naturellement, la chaise électrique était là. Ils en blaguaient, de la chaise, les détenus, mais comme on blague des choses qui font peur et auxquelles on ne peut échapper. Ils la surnomment Miss Cent Mille Volts, la Veuve Courant, la Rôtisseuse.

Dans le bloc des condamnés à mort, au bout d’un long couloir que les prisonniers appellent la ligne verte, la chaise électrique attend John Caffey. Le meurtrier des petites jumelles Detterick, jadis découvert en larmes devant leurs cadavres ensanglantés.

Paul Edgecombe, le gardien-chef, l’accueille comme les autres, sans état d’âme. Pourtant, quelque chose se trame… L’air est étouffant, la tension à son comble. Un rouage va lâcher, mais pourquoi ? Les provocations sadiques d’un maton dérangé, la présence d’une souris un peu trop curieuse, l’arrivée d’un autre condamné ?

Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est avant tout une brillante réflexion sur l’exécution capitale.

 

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Quatrième de couverture :

Une italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt…

L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio.

Roman de l’enfance volée, Le gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

Dramaturge, le Romain Luca Di Fulvio est l’auteur de dix romans. Deux d’entre eux ont déjà été adaptés au cinéma ; ce sera le destin du Gang des rêves, qui se lit comme un film et dont chaque page est une nouvelle séquence.

 

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Quatrième de couverture :

TOME 1 : Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés.

Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin.

TOME 2 : Rappeuse afghane ou astronaute, reine des bandits ou volcanologue, inventrice ou journaliste d’investigation, les Culottées ne renoncent jamais.

Quinze nouveaux portraits de femmes qui ont bravé tous les obstacles pour mener la vie de leur choix.

 

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Quatrième de couverture :

Les personnages d’Elwood Reid sont des hommes simples, qui gagnent leur vie sur les forages pétroliers ou les chantiers de l’Alaska, et se retrouvent le soir au bar, à moins qu’ils n’aillent goûter, au bord des rivières, les bonheurs de la pêche au saumon.

Les interrogations, les drames, les grandeurs inconnues qui marquent ces vies ordinaires : voilà ce qui nous est conté, dans une tonalité qui rappelle à la fois Jack London et John Steinbeck.

Il y a celui qui s’est vu contraint de faire des heures supplémentaires au lieu d’aller chercher sa fille, que l’on retrouvera assassinée ; celui qui tente de détourner un de ses compagnons de son penchant pour l’ivrognerie ; celui qui amène un gamin autiste admirer les bisons… Autant d’épisodes où l’amitié, la solidarité, la révolte ouvrent des brèches dans la dureté impitoyable de la vie.

Elwood Reid a mené la vie de ses personnages avant de se consacrer à l’écriture. D’où sans doute la force et l’empathie avec lesquelles il nous donne à voir une Amérique inconnue.

 

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Quatrième de couverture :

Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels. Quinze ans de mariage. Un après-midi d’avril, une phrase met en pièces son existence. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle. Le roman d’Elena Ferrante nous embarque pour un voyage aux frontières de la folie.

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