Quatrième de couverture :

Un colosse, vigile dans les salles de concert, et une strip-teaseuse, au ventre couturé de cicatrices, partagent une histoire d’amour…

L’employé d’un abattoir sauve un veau de la mort et le laisse seul dans l’usine fermée pour le week-end.

À sa sortie de l’hôpital, un homme part se reposer dans le Sud avec sa vieille maman.

Trois adolescents livrés à eux-mêmes entendent un bruit inconnu qui pourrait bien être celui de la fin du monde.

Tous ces personnages prennent vie en quelques phrases, suivent leur pente et se consument.

Il suffit d’un contact, peau contre peau, d’un regard, d’une caresse, pour racheter l’humanité.

Raphaël Haroche nous décrit dans un style fin et épuré les états d’âme d’êtres malmenés.

Les questions qu’il pose au lecteur sont profondes, inattendues, parfois drôles ; elles sont toutefois traitées de telle manière que l’étrangeté ou le tragique touchent au poétique, au sensoriel.

 

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Quatrième de couverture :

Lorsqu’on emploie les mots « manichéen » ou « manichéisme », on songe rarement à Mani, peintre, médecin et philosophe oriental du IIIe siècle, que les Chinois nommaient « le Bouddha de lumière » et les Égyptiens « l’apôtre de Jésus ». Loin des jugements tranchés auxquels on l’associe, sa philosophie tolérante et humaniste visa à concilier les religions de son temps. Elle lui valut haine et persécutions.

Nul mieux que l’auteur de Samarcande (prix des Maisons de la Presse 1988) et du Rocher de Tanios (prix Goncourt 1993), né dans un Liban déchiré par les fanatismes, ne pouvait raconter son existence.

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Quatrième de couverture :

Elle soutint mon regard avec une insoutenable intensité et cligna ses yeux.

Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? demanda le météorologue Edward Lorenz à la conférence de l’American Association for the Advancement of Science, en 1972, l’année de ma naissance. Si j’avais pu assister à la conférence, j’aurais confirmé à monsieur Lorenz que la réponse était oui. Rosa, qui se tenait debout du côté Ouest de la salle, battait les cils de ses yeux. Moi, assise à l’Est de la salle, je fus emportée par un ouragan ! CQFD « ce qu’il faut démontrer ».

Depuis l’enfance, Linh a de petits bonhommes blancs qui dansent dans sa tête. Elle parle aussi avec les esprits. Alors forcément, on dit qu’elle est folle. Mais elle se relève et surgit de l’isolement par une force surprenante nourrie par une foi inébranlable dans la vie, malgré les dérisions et les trahisons.

Le roman est le reflet d’une comédie humaine où chacun reste seul face à sa solitude.

 

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Quatrième de couverture :

Il agrandit l’image jusqu’à ce qu’elle occupe tout le mur. On dirait une église. Des veines comme des arcs porteurs, des cellules comme de hautes voussures. C’est très beau. Très beau et très étrange.

« Une cathédrale de pensées », dis-je dans un souffle.

Le Dr Scott pose sur moi son regard vairon. Comme si je devenais réel en cet instant même.

Son œil froid se réchauffe.

Ensuite, il hoche lentement la tête. « Exactement, Samuel, dit-il, et il répète lentement : le cerveau est une cathédrale de pensées. »

Ils sont trois. Sam, l’enfant précoce doué de synesthésie, son père, Henri, qu’il n’a jamais vu, et Edwinna, le grand amour perdu d’Henri. Un accident les fait se retrouver à l’unité de réanimation d’un grand hôpital londonien. Chacun raconte cette rencontre impossible, aux confins de l’inconscient.

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Quatrième de couverture :

Prenez un homme qui aime les femmes, le corps des femmes surtout. Il a une quarantaine d’années, il est beau mais fatigué.

Prenez une femme qui aime les hommes, la peau des hommes mais pas seulement. Elle va avoir trente ans, elle est jolie quand elle y prête attention, parfois on se retourne sur elle, on la dévisage, parfois elle est grise, on ne la voit pas.

Trois hommes dans la vie d’Emma.

Trois rencontres sur des musiques différentes, basses et douloureuses, rieuses et légères, hantées par un même motif : l’illusion.

Combien de fois faut-il rejouer la fable pour être capable de s’en défaire ?

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Quatrième de couverture :

Si rien ne pouvait nous sauver, ni l’argent, ni le corps d’un homme, ni même les études, autant tout détruire immédiatement.

Le soir de son mariage, Lila, seize ans, comprend que son mari Stefano l’a trahie en s’associant aux frères Solara, les camorristes qu’elle déteste. De son côté, Elena, la narratrice, poursuit ses études au lycée. Quand l’été arrive, les deux amies partent pour Ischia. L’air de la mer doit aider Lila à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano.

 

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Quatrième de couverture :

Février 1913. Leda a dix-sept ans. Elle quitte son petit village italien pour rejoindre en Argentine son cousin Dante, qu’elle vient d’épouser. Dans ses maigres bagages, le précieux violon de son père.

Mais à son arrivée, Dante est mort. Buenos Aires n’est pas un lieu pour une jeune femme seule, de surcroît veuve et sans ressources : elle doit rentrer en Italie. Pourtant, quelque chose la retient… Leda brûle d’envie de découvrir ce nouveau monde et la musique qui fait bouillonner les quartiers chauds de la ville, le tango, l’envoûte. Passionnée par ce violon interdit aux femmes, Leda décide de prendre son destin en main. Un soir, vêtue du costume de son mari, elle part, invisible, à travers la ville.

Elle s’immerge dans le monde de la nuit, le monde du tango. Elle s’engage tout entière dans un voyage qui la mènera au bout de sa condition de femme, de son art, de la passion sous toutes ses formes, de son histoire meurtrie. Un voyage au bout d’elle-même.

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Quatrième de couverture :

Brutalités, racisme, corruption…

Howard Elias, le défenseur des droits civiques et de la communauté noire, s’est fait une spécialité de traîner devant les tribunaux la police de Los Angeles. Quand il est retrouvé assassiné dans le funiculaire de l’Angels Flight, à la veille d’un procès, c’est Harry Bosch qui est chargé de l’enquête.

Une nouvelle fois, après le passage à tabac de Rodney King et les émeutes qui ont suivi l’acquittement des policiers impliqués, le pays va avoir les yeux rivés sur Los Angeles où tout faux pas risque d’embraser les quartiers noirs.

 

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