Quatrième de couverture :

Il y a 14 ans, je suis morte. La violence, les humiliations, les maux et les mots m’ont détruite. La honte et la culpabilité m’ont réduite au silence.
A présent, je vous livre mon lourd secret : l’histoire de cette mort méticuleusement orchestrée à huit clos. Je vous décris le cycle de la violence que j’ai subie : la lune de miel ; puis la tension, la violence physique ou psychologique, la culpabilité ; et enfin la lune de miel, à nouveau. Ce mécanisme qui retient la victime, qui lui fait espérer des jours meilleurs, un avenir radieux et heureux. Cette spirale infernale dans laquelle j’ai sombré et que j’ai réussi à briser en partie grâce à cette comptine.

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Quatrième de couverture :

Montmartre, 1909. Masseïda, une jeune femme noire, erre dans les ruelles de la Butte. Désespérée, elle frappe à la porte de l’atelier d’un peintre. Un vieil homme, Théophile Alexandre Steinlen, l’accueille. Elle devient son modèle, sa confidente et son dernier amour. Mais la Belle Epoque s’achève. La guerre assombrit l’horizon et le passé de la jeune femme, soudain, ressurgit…
Minuit, Montmartre s’inspire d’un épisode méconnu de la vie de Steinlen, le dessinateur de la célèbre affiche du Chat Noir. On y rencontre Apollinaire, Picasso, Félix Fénéon, Aristide Bruant ou encore la Goulue… Mais aussi les anarchistes, les filles de nuit et les marginaux que la syphilis et l’absinthe tuent aussi sûrement que la guerre.
Ce roman poétique, d’une intense sensualité, rend hommage au temps de la bohème et déploie le charme mystérieux d’un conte.

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Quatrième de couverture :

1944. La vie d’Anne-Angèle bascule lorsqu’elle accepte de prendre en charge Marie, une orpheline aux origines troubles. Ensemble, elles doivent quitter précipitamment la capitale pour s’installer dans un village de province où elles se heurtent aussitôt à l’hostilité des habitants. Anne-Angèle tombe malade et l’enfant, qui veille désormais sur son étrange tutrice, se trouve confrontée à un quotidien de combines, de bassesses et de violences répondant au seul impératif de la survie. Animée par une force parfois surhumaine, prête à tout, Marie détonne dans le paysage. Lorsqu’elle s’aventure du côté allemand, c’est un nouveau monde qui s’ouvre à elle. Marie devient L’enfant-mouche.Tiré de la propre histoire familiale de Philippe Pollet-Villard et dans la veine tragi-comique qu’on lui connaît, ce roman fait resurgir d’un passé tabou le destin inimaginable d’une petite fille livrée à elle-même.

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Bonjour à tous 🙂

L’histoire commence comme cela: il y a un mois, je reçois l’email d’un auteur, me proposant de lire son ouvrage et de venir assister à une rencontre littéraire dès le lendemain chez Merci. En signature, je suis stupéfaite de découvrir qu’il s’agit de mon ancien collègue de travail, que je n’ai plus vu depuis de nombreux mois et qui n’était pas du tout au courant de mon activité de blogueuse! Je décide de l’appeler, histoire de confirmer qu’il s’agit bien d’un pur hasard et de constater que le monde est vraiment petit comme on dit 😉 Cette conversation téléphonique ma fait beaucoup rire. Habib pensait avoir fait une erreur dans l’envoi de son email et ne comprenait pas du tout ma requête. J’ai du répéter à plusieurs reprises qu’il s’agissait bien de moi, Maïté, mais aussi Mademoisellelit! Nous avons donc convenu de nous voir le lendemain, lors de sa séance de dédicace.

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Quatrième de couverture :

Charlotte, dévastée par le décès brutal de sa grand-mère alors que son couple est à l’agonie, décide de quitter Paris pour s’installer dans la longère bretonne dont elle vient d’hériter. Un lieu paisible et magique où Charlotte a passé toutes les vacances de sa jeunesse. Où elle pense trouver refuge. Cette maison résonne encore des rires bruyants de la joyeuse bande d’amis qui l’entourait durant ces étés fantastiques.

Mais revenir sur ce lieu qu’elle a fui presque dix ans plus tôt, va aussi raviver la douleur et le chagrin. Les souvenirs d’un séjour tragique vont refaire surface et les découvertes troublantes faites sur sa meilleure amie, Agathe, donner un autre sens à sa mort.

C’est avec courage et détermination que Charlotte va lever le voile sur les non-dits, les secrets et les blessures. L’exploration des ombres est un chemin périlleux. Mais aussi le passage inévitable pour faire toute la lumière.

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Quatrième de couverture :

Quatre destins, quatre histoires où Eric-Emmanuel Schmitt, avec un redoutable sens du suspens psychologique, explore les sentiments les plus violents et les plus secrets qui gouvernent nos existences. Comment retrouver notre part d’humanité quand la vie nous a entraîné dans l’envie, la perversion, l’indifférence et le crime ?

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Quatrième de couverture :

Simone Veil accepte de se raconter à la première personne. Personnage au destin exceptionnel, elle est la femme politique dont la légitimité est la moins contestée, en France et à l’étranger ; son autobiographie est attendue depuis longtemps. Elle s’y montre telle qu’elle est : libre, véhémente, sereine.

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Quatrième de couverture :

« On aura beau fabriquer des drones silencieux capables d’imiter le vol de la chouette et de se déplacer dans le noir entre les branches, il reste difficile de trouver une fin dans la nuit. Même si c’est dans le noir que j’entends le mieux ta voix. Je rêve encore de paysages vallonnés, de cimes, d’appels d’air…

Le jour revient, et le doute avec. »

Le temps d’un week-end suffocant, un homme et une femme s’aventurent dans une zone escarpée des Alpes où rien ne se passera comme prévu. La zone des murmures est une histoire de strates, tissée de paysages arides et de sensations vertigineuses.

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Quatrième de couverture :

Tu vivais dans un film italien, comme si la vie n’était pas suffisante, pas assez colorée, pas assez tout court. Tu évoquais l’Algérie, ta frustration de ne pas avoir fait médecine à cause de… la guerre, l’argent, la vie et ton mariage peut-être trop tôt. En fait, tu noyais tous ces regrets dans le sexe des femmes, comme pour apaiser les douleurs de ta mémoire, pour soigner l’homme blessé de l’intérieur. Les filles, c’était du sirop, une médecine d’urgence pour apaiser les maux de l’âme et du cœur. Ça pesait dans mon cartable, et je partageais ça avec mon frère, qui essayait de temporiser, évoquant les blessures de Lulu. Ça me calmait de façon passagère, mais ça ne changeait rien.

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