Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

« L’enfant vit en moi. Il a été conservé, écouté, entretenu, magnifié. Souvent, les personnes qui passent quelques heures en ma compagnie s’exclament que, malgré mon physique dense, tout en épaules et en muscles, je suis un enfant. Je prends leur surprise pour le compliment ultime. » 

Dans cette série exceptionnelle d’entretiens inédits avec la journaliste et complice Catherine Lalanne, Eric-Emmanuel Schmitt retourne au jardin de l’enfance et aux sources de sa vocation d’écrivain, de musicien, d’homme de théâtre… L’artiste, aujourd’hui mondialement reconnu, puise dans la sève de ses premières années l’audace d’accomplir ses rêves d’enfant.

Catherine Lalanne est rédactrice en chef à l’hebdomadaire Pèlerin.

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

Du chat, on ignore à peu près tout si l’on n’a pas assimilé sa vraie nature son amour de la solitude, son attention infinie à l’invisible, son entière disposition au désordre des sentiers. Mélani Le Bris le connaît intimement. Elle s’en est rapprochée jusqu’à l’identification. Pour comprendre le chat comme elle, sans doute faut-il l’être un peu soi-même ! « Les photos de chats de Mélani Le Bris sont saisissantes. Sous son regard et son objectif, ces félins appartiennent à la famille des chats d’Edgar Poe, de Baudelaire, aux chats magiques, mystérieux, habités de pouvoirs occultes, dans une communion presque mystique avec la nature, avec le monde. Comme on se trouve petit, à côtoyer de tels chats qui donnent le sentiment d’en savoir plus long sur l’homme et sur la Vie que nous n’en savons sur eux, nimbés qu’ils sont dans leurs secrets ou leurs présences impénétrables. »

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

Pourquoi les Danois sont-ils les gens les plus heureux du monde ? Pour Meik Wiking, directeur de l’Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague, la réponse est simple : grâce au hygge. Sans équivalent français, le terme “hygge” (à prononcer “hoo-ga”) évoque les notions de confort, du vivre-ensemble et de bien-être profond. “Le hygge est une ambiance, une véritable atmosphère” explique Meik Wiking. “C’est profiter de ceux que l’on aime en passant du temps auprès d’eux, avec ce sentiment de se sentir chez soi, en sécurité.” Le hygge, c’est ce que vous éprouvez lorsque vous vous prélassez sur votre canapé, des chaussettes douillettes aux pieds, emmitouflé dans une couverture douce tout en observant par la fenêtre les éclairs d’un gros orage. C’est le bonheur que vous ressentez lorsque vous partagez une conversation et un délicieux repas avec vos proches autour d’une table ornée de bougies. C’est la chaleur des premiers rayons de soleil sur votre visage un jour de ciel bleu. 

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Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

Un huis-clos familial noir. Un roman initiatique drôle et acide. 
Le manuel de survie d’une guerrière en milieu hostile. Une découverte.

Le Démo est un lotissement comme les autres. Ou presque. Les pavillons s’alignent comme des pierres tombales. Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et  celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère, est transparente,  amibe craintive, soumise à ses humeurs.
Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l’arrivée du marchand de glace. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.

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Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

1968. Jean a six ans quand il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère. Pour l’été. Pour toujours. Il n’a pas prévu ça. Elle non plus.
Mémé Lucette n’est pas commode, mais dissimule un cœur tendre. Jean, véritable moulin à paroles, est un tourbillon de fraîcheur pour celle qui vivait auparavant une existence paisible, rythmée par ses visites au cimetière et sa passion pour le tricot.
Chacun à une étape différente sur le chemin de la vie – elle a tout vu, il s’étonne de tout –, Lucette et Jean vont s’apprivoiser en attendant le retour de la mère du petit garçon.
Ensemble, dans une société en plein bouleversement, ils découvrent que ce sont les bonheurs simples qui font le sel de la vie.
Un duo improbable et attachant pour une cure de bonne humeur garantie !

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Félix, 12 ans, est désespéré. Sa mère, la merveilleuse Fatou, qui tient à Belleville un petit bistrot chaleureux et coloré, est tombée dans une dépression sans remède. Elle qui incarnait le bonheur n’est plus qu’une ombre. Où est passée son âme vagabonde ? Se cache-t-elle en Afrique, près de son village natal ? Pour la sauver, Félix entreprend un voyage qui le conduira aux sources invisibles du monde.

Dans l’esprit de Oscar et la dame rose et de Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Eric-Emmanuel Schmitt interroge les mystères de l’animisme, la puissance des croyances et des rites issus d’une pensée spirituelle profondément poétique. Il offre aussi le chant d’amour d’un garçon pour sa mère.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

La rue de l’intérieur. Comme avant lui George Orwell (Dans la dèche à Paris et à Londres) ou Louis Calaferte (Partage des vivants), Christian Page entre en littérature par la rue. Son premier livre, qui en appellera d’autres, est un témoignage bouleversant sur la vie quotidienne d’un sans domicile fixe, place Sainte-Marthe, au coeur de Belleville, à Paris. Figure locale à la réputation internationale, déplaçant CNN et les télévisions du monde, Christian Page est poète. Il raconte la langueur des jours et le regard des autres, la violence, la pitié, les ivresse du bonheur, les trucs, les clans, l’amour et le temps qui s’accélère. Une vie qui bascule, c’est toujours la même histoire, trois accidents cumulés : travail, couple, logement. Après, il faut tenir, durer, rester digne et chaque jour recommencer. Christian a passé trois hiver dans la rue. Il a choisi de faire paraître son livre pour la trêve hivernale, ce moment de l’année où la rue nous rappelle que, chaque jour, en France, un SDF meurt. Belleville au coeur est dédié à ces milliers d’anonymes, ces femmes, ces hommes qu’on a croisés sans doute, mais sans jamais les voir.

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Note : 5/10

 

Quatrième de couverture :

C’est l’histoire d’un professeur de dessin qui s’appelle Joann Sfar. La direction des Beaux-Arts le réveille aux aurores afin de régler le problème du harcèlement sexuel à l’école. Rien que ça ?
C’est l’histoire d’une époque qui ne veut plus qu’on la représente. Les modèles se révoltent, vous arrachent les pinceaux des mains et vous disent : je vais le faire moi-même, mon portrait.

Féroce et pertinent : tout l’art de Joann Sfar.

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Le Collectionneur a tout organisé et mène une double vie. Dans l’une, il est comme vous et moi. Dans l’autre, il est le gardien d’un macabre musée de famille : une collection d’ossements humains. Les collectionneurs cherchent toujours la rareté, l’objet unique. Deux enfants, Jakey Frith et Clara Foyle, souffrent l’un et l’autre d’une maladie génétique orpheline (une centaine de cas en France) qui fait se dédoubler les cartilages puis pousser les os jusqu’à l’étouffement, la maladie de l’homme de pierre. Le Collectionneur se doit d’avoir ces deux pièces rarissimes que sont deux petits squelettes au tout début de leur déformation. Dans sa traque éperdue, il déjoue la vigilance du père de Jakey et celle d’un détective trouble, Etta Fitzroy, qui enquête sur une série d’enlèvements. Avec un style-cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge et fouaille dans les pensées du psychopate. Les Anglais ont adoré.

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