Retour à Buenos Aires – Daniel Fohr Fohr Daniel - Éditions : Slatkine & Cie - 2018

Note : 5/10

 

Quatrième de couverture :

Pour tenir la promesse faite à un vieil oncle mourant de jeter ses cendres à l’embouchure du Rio Grande, le narrateur, bibliothécaire de son état, s’embarque sur un cargo.
Du Havre à Buenos Aires, la navigation dure près d’un mois. Alors il s’occupe comme il peut, s’essaie au sport, soliloque avec l’urne funéraire, se lie à des cuisiniers philippins, étudie les étoiles et tente surtout d’imaginer, à partir de quelques vieilles lettres d’amour et d’un unique télégramme, l’histoire secrète de son oncle et les raisons de ce dernier voyage en Argentine.
Lorsqu’il arrive à Buenos Aires, une surprise l’attend.

“J’ai pris la bleu nuit, et l’employé a dit que c’était un excellent choix, que la plupart des familles choisissaient cette couleur. Du coup j’ai hésité à prendre la noire. “

 

Mon avis :

Slatkine & Cie et MademoiselleLit c’est une belle histoire d’amour qui dure depuis bientôt un an 🙂 Jusqu’ici tous les ouvrages que j’ai eu la chance de lire grâce à eux ont été soit des coups de cœur, soit de très bonnes lectures. Aujourd’hui, je vous parle d’une déception malheureusement… Ça devait bien arriver me direz-vous!

Daniel Fohr signe son premier roman, Retour à Buenos Aires, qui, avec une couverture aussi belle et colorée, un titre qui nous fait déjà voyager, me tentait beaucoup. Je croyais que j’allais être plongée sous le soleil d’Argentine durant toute ma lecture, ce pays qui me fait tant rêver, et avec cette langue que j’aime qui est l’espagnol. Que nenni… L’auteur n’a pas su me faire voyager et j’en suis déçue.

Malgré un début prometteur, je n’ai pas su accrocher à l’histoire farfelue et amusante de l’écrivain. Le narrateur, un jeune bibliothécaire, est embarqué sur un bateau de cargaisons, pour amener en Argentine les cendres de son vieil oncle décédé. Le livre tourne uniquement autour de cette traversée, et le récit manque réellement d’action. J’ai trouvé la lecture longue et ennuyeuse.

L’écriture n’est pas mauvaise, bien au contraire, mais je n’ai pas pu m’attacher au personnage principal, à cause de certaines longueurs dans le texte.

Point positif tout de même : Daniel Fohr fait preuve de beaucoup d’humour dans son livre. Je n’ai pas choisi la phrase citée ci-dessus au hasard 😉

Merci à Louis et toute l’équipe de Slatkine & Cie. Etre déçu d’une lecture fait partie du jeu et je suis sûre que ce premier roman saura trouver son public 🙂 Quant à moi, j’ai le nouveau Luca Di Fulvio dans ma pile à lire pour me consoler 😀

 

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