La servante écarlate – Margaret Atwood Atwood Margaret - Éditions : Robert Laffont - 1987

 

Quatrième de couverture :

Devant la chut drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, “servante écarlate” parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

Mon avis :

A mon tour de vous parler de La servante écarlate de Margaret Atwood ! J’arrive sûrement après tout le monde mais n’ayant pas la télévision, j’étais totalement passée à côté du succès mondial de la série, avant qu’une personne me parle du roman il y a deux mois et me donne envie de le lire. Je n’ai toujours pas vu la série à ce jour, et je ne sais pas si je vais m’y mettre…

Je m’attendais à un réel coup de cœur, tant vous étiez nombreux à vous enthousiasmer quand je vous ai parlé de cette lecture. J’ai passé un bon moment avec ce roman mais je m’attendais à beaucoup mieux !

A l’origine, je ne suis pas du tout fan des dystopies. Plus l’histoire va se rapprocher du réel, plus cela va me plaire. Et l’écriture de l’auteure ne m’a pas aidé à croire en cette histoire. J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans le roman. J’ai trouvé le récit très décousu, avec de gros problèmes de traduction, surtout au début. Il faut s’accrocher si on ne veut pas perdre le fil et ce n’est pas toujours évident lorsque notre lecture est interrompue par les messages de la RATP 🙂 Pas toujours facile de lire dans le métro 😉

Je n’ai pas su m’attacher à Defred, la narratrice. Malgré son histoire glaçante, je n’ai pas été touchée à cause du style de l’écrivaine. J’en suis déçue.

Le roman reste tout de même terrifiant, poignant et inquiétant. La fin m’a un peu plus captivée je dois dire et surprise aussi.

Dites-moi en commentaire ce que vous en avez pensé et si vous me conseillez la série 😉 Pour le moment, je ne suis pas forcément convaincue…

 

Vous voulez acheter le livre? Cliquez sur la photo 😉

4 commentaires, RSS

  1. Marine Croce-maisonneuve 27 janvier 2018 @ 16 h 06 min

    Salut !
    Pour le coup j’ai bien accroché au bouquin. Après j’étais peut-être aidée par le fait d’avoir vu la série en premier et donc je me faisais mon complément de détails.
    Pour tout te dire et c’est très rare j’ai préféré la série. La façon de filmer est saisissante et personnellement m’a bien plus enfermée dans ce monde lugubre. Évidemment il faut la voir en VO..
    Bonne journée.

    • mademoisellelit 28 janvier 2018 @ 11 h 41 min

      Apparemment, vous êtes nombreux à avoir préféré la série. Il faudrait que je la voie alors 😉 Bon dimanche !

  2. Julia - Carnetaubeurresale.com 28 janvier 2018 @ 14 h 00 min

    “J’ai trouvé le récit très décousu, avec de gros problèmes de traduction, surtout au début.”
    MAIS OUI ! J’ai ressenti la même chose et ça m’a perturbée pendant toute ma lecture… L’histoire en elle-même est très bonne et pour le coup j’ai envie de regarder la série (j’aime les dystopies moi 😉 ) mais le style et la construction du récit m’a laissée à distance…

  3. Cécile de Brest 28 janvier 2018 @ 17 h 36 min

    Je n’ai pas aimé non plus car le style m’a déplu. Je pense que c’est dû à la traduction car j’ai lu plusieurs Margaret Atwood que j’avais beaucoup aimés.

Your email address will not be published.