Le gang des rêves – Luca Di Fulvio

Di Fulvio Luca - Éditions : Slatkine & Cie
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Quatrième de couverture :

Une italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt…

L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio.

Roman de l’enfance volée, Le gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

Dramaturge, le Romain Luca Di Fulvio est l’auteur de dix romans. Deux d’entre eux ont déjà été adaptés au cinéma ; ce sera le destin du Gang des rêves, qui se lit comme un film et dont chaque page est une nouvelle séquence.

Mon avis :

À lire absolument 🙂

Gros coup de cœur pour ce roman reçu par les éditions Slatkine & Cie, que je remercie à nouveau. J’ai pu découvrir la plume de cet auteur grâce à eux, et quel bonheur !

J’ai dévoré ce livre de plus de 700 pages, totalement captivée par l’histoire et j’ai été très rapidement attachée aux personnages. Luca Di Fulvio nous plonge dans les Etats-Unis des années 20, où se confrontaient les classes populaires aux riches hommes d’affaires. La première partie du roman alterne l’arrivée de Cetta, jeune italienne, à New York en 1906, et l’adolescence de son fils, Christmas dans les années 20. La deuxième partie est dédiée à la vie de jeune adulte de Christmas, de 1926 à 1929, son histoire d’amour impossible avec Ruth et sa lutte pour réussir à sortir du ghetto.

J’ai adoré toute la trame du Gang des rêves. L’histoire d’amour entre Christmas et Ruth, la violence des ghettos décrite par l’auteur et l’intrigue menée tout au long du livre. C’est terriblement passionnant, impossible de lâcher le roman une fois commencé. J’imaginais chaque scène sur grand écran et j’ai vraiment hâte de voir cela au cinéma.

Quant à l’écriture, elle est fluide, poétique mais aussi parfois violente. Certaines scènes décrites sont vraiment rudes. Mais l’auteur réussit à rendre son œuvre crédible et on est parfois amené à penser qu’il s’agit d’une histoire vraie. On ne voit pas les chapitres défiler malgré les 715 pages. La traduction est réussie et je n’ai qu’une envie maintenant, lire le deuxième tome de cette trilogie !

Je vous invite réellement tous à lire ce chef d’œuvre si ce n’est pas encore fait 🙂

 

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