Mon premier rêve en japonais – Camille Royer

Royer Camille - Éditions : Futuropolis
8 / 10
3 octobre 2019
2Commentaires

Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

Pour son premier récit en bande dessinée, Camille Royer revient sur son enfance. Sa mère, d’origine japonaise, lui inculque sa culture. La petite Camille apprend les kanjis et les hiraganas et, chaque soir, sa mère lui lit un conte japonais. L’imaginaire de cette enfant turbulente et rêveuse s’enfonce petit à petit dans les méandres de ces histoires qui viennent perturber son quotidien… Un roman graphique d’une grande sensibilité, aux images puissantes, de cette jeune autrice prometteuse.

“Quelques jours plus tard, un soir, une belle inconnue en haillons frappa à la porte. Ils l’accueillirent et s’occupèrent d’elle, bien qu’ils n’aient pas grand-chose. L’homme et la belle inconnue finirent par tomber amoureux, et celle-ci voulut se marier avec lui. Il accepta. Pour célébrer cette union, elle proposa de lui tisser une étoffe. Elle s’enferma dans la chambre et lui dit de ne pas ouvrir la porte pendant trois jours.”

 

Mon avis :

Une fois n’est pas coutume, c’est de bande dessinée qu’il est question aujourd’hui ! Je vous parle de Mon premier rêve en japonais de Camille Royer dans le cadre du festival Les mots en scène qui aura lieu du 17 au 20 octobre à Saint-Etienne. Camille Royer participera à un débat le samedi 19 octobre, aux côtés de Raphaëlle Giordano, Richard Boidin ou encore Annelise Heurtier.

Tout le programme du salon est à retrouver ici.

Moins habituée à lire des bandes dessinées, j’y prends néanmoins toujours beaucoup de plaisir. J’aime entrer dans l’univers de l’auteur, découvrir son trait de crayon et apprendre des choses de façon plus ludique. Dans Mon premier rêve en japonais, Camille Royer se replonge en enfance et nous dévoile les souvenirs d’une éducation aux influences asiatiques. Sa mère (d’origine japonaise) avait pour habitude de lui conter des histoires nippones avant de s’endormir.

 

Dans son roman graphique, l’illustratrice use de plusieurs styles de dessin. Des bulles presque toujours en noir et blanc, comme dessinées au crayon à papier. Le trait est griffonné. Elles racontent les journées de Camille, la vie de tous les jours avec son grand-frère, ses copines, la langue et la culture japonaise qu’elle tente d’apprendre au quotidien.

 

 

 

Et puis, des illustrations en couleur, sur une page ou deux, semblables à des aquarelles. Ces dessins-là racontent les rêves de la jeune fille, lorsque, dans son sommeil, elle réinvente les contes japonais que lui lisait sa maman.

 

 

 

Camille Royer réussi un joli roman graphique, clairement destiné aux enfants avec ses divers contes illustrés. Une première plongée dans la culture asiatique qui peut donner envie aux plus grands d’en découvrir davantage avec pourquoi pas d’autres ouvrages. Les couleurs sont belles, mais pas assez nombreuses selon moi. Les bulles en noir et blanc rendent la bande dessinée un peu sombre.

Commentaires (1)
Bettynroll2019-10-03 18:42:11Répondre

J'hésite du coup car je suis très sensibles aux couleurs et au dessin en général.... Mais l'histoire me tente beaucoup..... Argl dur dur !

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mademoisellelit2019-10-03 21:24:43Répondre

Tu peux aller la feuilleter rapidement en librairie, pour te faire une idée ;)

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