Note : 5/10

 

Quatrième de couverture :

Boire ou écrire, il faut choisir.
“Hier, j’ai insulté mon éditeur par téléphone. Il paraît que j’étais ivre. C’est lui qui me l’a dit. Moi, je ne me souviens de rien. […] Je lui ai posé la question : “Je ne vois pas pourquoi je vous aurais insulté ?’ Il a répété calmement ce qu’il avait déjà dit posément : “Parce que vous étiez complètement saoul. – On ne va pas polémiquer là-dessus !’ lui ai-je répondu. Il me semble avoir crié. Il me restait de l’alcool dans le sang. Je crois qu’on s’est quittés en bons termes. Il m’a demandé si le livre avançait. J’ai dit oui, mais non. Le livre n’avance pas. Ceci explique peut-être cela.”

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Note : 8/10 

 

Quatrième de couverture :

En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu’elle estime être un chef-d’œuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l’écrivain et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n’a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses… Aurait-il eu une vie secrète? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n’était qu’une machination? Récit d’une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu’un roman peut bouleverser l’existence de ses lecteurs.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

« Je ne t’aime plus. »
Il aura suffi de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule. Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au moment où elle décide de reprendre sa vie en main. Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer. Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis. Avec une extrême sensibilité et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi parvient à faire revivre des instantanés de vie et d’amour et nous fait passer du rire aux larmes. Une histoire universelle.

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Note : 8/10

 

Quatrième de couverture :

La toile du monde possède le souffle sensuel et l’énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Rêve de liberté d’une femme venue d’un autre monde, rêve de métamorphose du Paris de 1900, décor de l’Exposition universelle. Après Trois mille chevaux-vapeur et Équateur, Antonin Varenne signe une œuvre saisissante et confirme la singularité de son talent. Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est un être affranchi de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d’un récit qui nous immerge au cœur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIXe et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas.

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

Hariri, Khadafi, Assad ; à 20 ans, Alexandre Brandy s’est tour à tour présenté comme leur neveu dans de prestigieuses agences immobilières pour se faire traiter comme un prince et visiter les plus belles propriétés de la capitale. Jusqu’à s’en lasser et décider un jour de braquer l’un de ces hôtels particuliers en y enfermant l’agent immobilier et sa propriétaire pour lui dérober ses bijoux avant d’aller attendre sagement son arrestation chez sa mère, à Chantilly. Pour autant, Alexandre ne se considère pas comme un voleur mais comme un joueur, un enfant nostalgique des jeux d’indiens et de cowboys. Un jeune homme qui,  pour se faire un nom, a eu besoin de ceux des autres, et pour exister, de se faire arrêter, lui, le fils de militaire. Alexandre Brandy est surtout un auteur qui a pensé ce jeu de dupes pour mieux faire résonner la formule Rimbaldienne  : Je est un autre.
De son premier mensonge à son incarcération à la prison de Fleury-Mérogis, il livre ici ses confessions dans un récit stupéfiant, hybride et inclassable. Construit comme un puzzle dévoilant progressivement le visage de l’auteur, il entrecoupe son récit de scènes de son enfance, d’épisodes de notre Histoire nationale ou de références littéraires qui sont autant de clés pour percer sa personnalité et comprendre ses méfaits. Ainsi y croise-t-on, parmi les policiers, les prisonniers et les agents immobiliers, Proust, Dostoïevski, Napoléon, Baudelaire, et lit-on à la fois un témoignage passionnant et un premier roman atypique où fiction et réel se mêlent et se répondent.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

« À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j’avais trente ans, désespérément.»
Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout “perdre. Et puis, il y a Betty.

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Note : 6,5/10

 

Quatrième de couverture :

Dans la vie, on a tous droit à une deuxième chance.
Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s effondre.
Cette ex-nounou d enfer est alors contrainte d accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique. Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

«À ce que je sais, votre épouse était vraiment une femme merveilleuse […] vous devez vous sentir reconnaissant d’avoir vécu presque vingt ans auprès d’une femme comme elle. Je le crois profondément. Néanmoins, vous aurez beau penser que vous avez compris quelqu’un, que vous l’avez aimé, il n’en reste pas moins impossible de voir au plus profond de son cœur. Vous aurez pu vous y efforcer, mais vous n’aurez réussi qu’à vous faire du mal. Vous ne pouvez voir qu’au fond de votre propre cœur, et encore, seulement si vous le voulez vraiment, et si vous faites l’effort d’y parvenir. En fin de compte, notre seule prérogative est d’arriver à nous mettre d’accord avec nous-même, honnêtement, intelligemment. Si nous voulons vraiment voir l’autre, nous n’avons d’autre moyen que de plonger en nous-même. Telle est ma conviction.»
Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, le retour d’Haruki Murakami à la forme courte. Dans ce recueil comme un clin d’œil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Musique, solitude, rêve et mélancolie, le maître au sommet de son art.

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