Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

Hariri, Khadafi, Assad ; à 20 ans, Alexandre Brandy s’est tour à tour présenté comme leur neveu dans de prestigieuses agences immobilières pour se faire traiter comme un prince et visiter les plus belles propriétés de la capitale. Jusqu’à s’en lasser et décider un jour de braquer l’un de ces hôtels particuliers en y enfermant l’agent immobilier et sa propriétaire pour lui dérober ses bijoux avant d’aller attendre sagement son arrestation chez sa mère, à Chantilly. Pour autant, Alexandre ne se considère pas comme un voleur mais comme un joueur, un enfant nostalgique des jeux d’indiens et de cowboys. Un jeune homme qui,  pour se faire un nom, a eu besoin de ceux des autres, et pour exister, de se faire arrêter, lui, le fils de militaire. Alexandre Brandy est surtout un auteur qui a pensé ce jeu de dupes pour mieux faire résonner la formule Rimbaldienne  : Je est un autre.
De son premier mensonge à son incarcération à la prison de Fleury-Mérogis, il livre ici ses confessions dans un récit stupéfiant, hybride et inclassable. Construit comme un puzzle dévoilant progressivement le visage de l’auteur, il entrecoupe son récit de scènes de son enfance, d’épisodes de notre Histoire nationale ou de références littéraires qui sont autant de clés pour percer sa personnalité et comprendre ses méfaits. Ainsi y croise-t-on, parmi les policiers, les prisonniers et les agents immobiliers, Proust, Dostoïevski, Napoléon, Baudelaire, et lit-on à la fois un témoignage passionnant et un premier roman atypique où fiction et réel se mêlent et se répondent.

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Note : 9/10

 

Quatrième de couverture :

« À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j’avais trente ans, désespérément.»
Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout “perdre. Et puis, il y a Betty.

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Note : 6,5/10

 

Quatrième de couverture :

Dans la vie, on a tous droit à une deuxième chance.
Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s effondre.
Cette ex-nounou d enfer est alors contrainte d accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique. Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture :

«À ce que je sais, votre épouse était vraiment une femme merveilleuse […] vous devez vous sentir reconnaissant d’avoir vécu presque vingt ans auprès d’une femme comme elle. Je le crois profondément. Néanmoins, vous aurez beau penser que vous avez compris quelqu’un, que vous l’avez aimé, il n’en reste pas moins impossible de voir au plus profond de son cœur. Vous aurez pu vous y efforcer, mais vous n’aurez réussi qu’à vous faire du mal. Vous ne pouvez voir qu’au fond de votre propre cœur, et encore, seulement si vous le voulez vraiment, et si vous faites l’effort d’y parvenir. En fin de compte, notre seule prérogative est d’arriver à nous mettre d’accord avec nous-même, honnêtement, intelligemment. Si nous voulons vraiment voir l’autre, nous n’avons d’autre moyen que de plonger en nous-même. Telle est ma conviction.»
Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, le retour d’Haruki Murakami à la forme courte. Dans ce recueil comme un clin d’œil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Musique, solitude, rêve et mélancolie, le maître au sommet de son art.

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Note : 6.5/10

 

Quatrième de couverture :

Forts de leurs études brillantes, de leur famille convenable et convenue, de leur beauté radieuse et de leur maîtrise du surf, Thadée et Zachée ont cru que l’été serait sans fin. Que la vie se passerait à chevaucher les vagues, entre jaillissements d’embruns et poudroiements de lumière. Mais en mutilant sauvagement Thadée un requin-bouledogue le prive de l’existence heureuse auquel il semblait voué : il est devenu un infirme. La bonne santé des uns, la sollicitude des autres le poussent à bout. Et le révèlent à lui-même jaloux et envieux. La mort soudaine de Zachée va être le coup de grâce pour cette famille…

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Note : 8,5/10

 

Quatrième de couverture :

Une journée particulière. Gustavo, père de famille, directeur financier, doit effectuer une présentation importante devant l’état-major de sa multinationale. Des mois de préparation, un tournant pour sa carrière.
Au lieu de l’heure de gloire espérée, la police faire irruption à son domicile, à l’aube. Perquisition, accusation d’homicide volontaire, indices concordants, Gustavo va être placé en garde à vue et traité sans ménagement. Heures sombres, qui vont déstabiliser un cadre supérieur sans histoires et le conduire à redouter le pire pour son avenir. Son épouse Sophie va mobiliser son réseau et son énergie pour démontrer l’innocence de son mari et préserver leurs deux garçons des conséquences dévastatrices de cette mise en cause. Mais comment rétablir la balance de la justice dans un univers gouverné par l’émotion et la recherche immédiate d’un coupable  ?
Avec un style direct et tendu, Mathieu Menegaux nous livre un roman haletant, une plongée en apnée dans le monde de l’injustice.

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers. Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée. À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire. Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin. Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d’humour, d’amour et d’humanité.

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Note : 6/10

 

Quatrième de couverture :

Nathalie est la dernière bouchère du bocage. Elle travaille dans les fermes, à des années-lumière des abattoirs et des supermarchés. Elle considère son métier – hérité de son père – comme un métier de vie, incrusté dans les rythmes de l’élevage. Solitaire, obstinée, elle s’attache à une vision stricte d’une société paysanne idéalisée, quitte à se mettre à l’écart de ses contemporains. Auprès de son frère et de ses rares ami-e-s, elle mène une vie solide, rituelle, ponctuée par les angoisses et quelques joies fulgurantes. Autour d’elle, tout se tend. Les attentats se multiplient. Une épidémie rode entre les bêtes et les hommes. Sous la pression de ses proches, et portée par le discours nationaliste d’un parti politique, Nathalie va petit à petit choisir l’implication. Elle entame un parcours humain et politique qui l’emmènera côtoyer un vaste échantillon des formes de violence qui ébranlent l’humanité. Ou la régénèrent. A moins que ce ne soit les deux à la fois.

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Note : 6/10

 

Quatrième de couverture :

Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance. Ensemble ils sont nés, ensemble ils ont grandi, en toute insouciance et en toute innocence. Mais lorsqu’à vingt ans, la vie les prend, la chute est brutale. En une décennie, cette jeunesse perdue mais pas désillusionnée va devoir apprendre à se battre pour exister. À travers les drames subsistent alors l’amitié, les fous rires et les joies. Et l’amour, qui les sauvera.

Tendre portrait d’une époque, Hier encore, c’était l’été est un roman résolument optimiste qui accroche le coeur pour ne plus le lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de nos victoires et de nos peines. C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie.

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Note : 7/10

 

Quatrième de couverture : 

Passer toute sa journée chez Ikea, rencontrer ses beaux-parents, se faire larguer au café, cohabiter avec son ado, faire un peu trop la fête… Autant de situations qui peuvent nous déboussoler. Que faire pour éviter la crise de nerf ou de larme ?
Et si vous invitiez Platon, Spinoza, Nietzsche et leurs amis pour évoquer toutes ces questions du quotidien ? Qu est-ce que Kant aurait répondu à un texto de rupture ? Aristote aurait-il repris une vodka ? L herbe est-elle plus verte chez Épicure ? Les philosophes quittent enfin leurs bibliothèques pour devenir nos complices. Douze récits, douze concepts, douze philosophies pour nous aider à réagir avec humour à toutes les surprises de la vie. 

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