Coups de coeur

Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

« Je vis chaque minute de cette nuit-là à sa place. Il était seul, toutes ces heures. Sans un appel. Sans un cri. Cela m’arrache le cœur. J’aurais pu le serrer, le rassurer, l’apaiser, le faire respirer, le calmer, le soulager. J’aurais pu lui ôter sa peur, la rendre acceptable, tolérable. Je n’étais pas là. » Avec des mots d’une rare force et d’une grande dignité, Juliette Boudre fait le récit de la longue descente aux enfers de son fils Joseph, décédé à 18 ans d’une overdose d’anxiolytiques et d’opiacés. Des mois d’impuissance face à l’addiction ravageuse de son enfant à ces drogues qui foisonnent dans nos armoires à pharmacie, et à son mal-être, symbole d’une génération qui se cherche, et se perd dans les paradis artificiels. Mais aussi des mois d’incompréhension et bientôt de colère face à des médecins et institutions semblant incapables d’en mesurer la dangerosité, et de prendre efficacement en charge les personnes addictes. Un récit tragique et bouleversant, et un véritable cri d’alarme sur les dysfonctionnements des services de santé publique face à ces drogues de plus en plus répandues. Jusqu’à quand laisserons-nous mourir nos adolescents ?

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Note : 10/10

 

 

Quatrième de couverture :

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion.
Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.

Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.
Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Moi, c’est Alice, jeune femme attachiante (si j’en crois mon entourage) qui a des rêves plein la tête. Pourtant, j’ai l’impression de subir ma vie plutôt que de la vivre vraiment ! J’ai une fâcheuse tendance à me mettre la pression, à me montrer trop exigeante avec moi-même, à culpabiliser pour tout et surtout pour rien (#chargementale), et à courir après cette fucking perfection ! Mon quotidien n’est plus que to-do lists et longues heures de réflexion sous la douche : Comment être à La fois la Caroline Ingalls de mon foyer et l’Oprah Winfrey de mon job ? Comment assurer le bien-être de ma future progéniture alors que j’ai laissé mon chat s’enfuir au bout de trois jours ? Comment garder le piquant de mon couple tout en m’enfilant le soir cinq épisodes de Game of Thrones… dans mon pyjama de la honte ? I have a dream : clore le bec à mes ruminations incessantes ! Moi, Alice, j’ai (enfin) décidé de me foutre la paix, de vivre ma vie et de partir à la quête du graal : le lâcher-prise. Je veux être celle qui a dit fuck ! #imparfaiteetfieredeletre Je veux oser jusqu’au bout de mes socquettes ! #freeandwild Il est temps… voilà pourquoi je commence mon journal !

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Auteur à succès, Emma L. Coste est publiée aux États-Unis pour la première fois et s’envole vers New-York. Là-bas, au détour d’une soirée banale, elle croise par hasard l’homme avec qui elle a partagé une partie de sa vie. La plaie est encore trop vive… Pourtant, cette collision n’est rien à côté des événements étranges qui commencent alors à se produire.
D’une valise disparue aux lettres anonymes qui ne tardent pas de l’inquiéter, Emma saura-t-elle se défaire de l’étau qui se resserre autour d’elle?

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Leïla Slimani fait la connaissance de Nour, une Marocaine qui lui raconte sans tabou sa sexualité et les tragédies intimes que subissent la plupart des femmes qu’elle connaît.

Ce témoignage poignant, suivi d’autres rencontres à travers le pays, bouleverse la romancière franco-marocaine qui décide de mettre la parole de ces femmes à l’honneur. À travers leurs histoires personnelles, on découvre le drame de la condition sexuelle féminine au Maroc au sein d’une société hypocrite qui condamne le désir et la liberté d’aimer.

Cette BD reportage dépeint sans concession la réalité complexe d’un pays où l’islam est religion d’État et rappelle à chacun de nous l’importance du combat pour les droits fondamentaux de la femme.

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Quatrième de couverture :

Noël 1558, le jeune Ned Willard rentre à Kingsbridge : le monde qu’il connaissait va changer à tout jamais… Les pierres patinées de la cathédrale dominent une ville déchirée par la haine religieuse et Ned se retrouve dans le camp adverse de celle qu’il voulait épouser, Margery Fitzgerald.

L’accession d’Elizabeth Ire au trône met le feu à toute l’Europe. Les complots pour destituer la jeune souveraine se multiplient, notamment en France où la séduisante Marie Stuart – considérée comme l’héritière légitime du royaume anglais et issue de la redoutable famille française de Guise – attend son heure. Pour déjouer ces machinations, Elizabeth constitue les premiers services secrets du pays et Ned devient l’un des espions de la reine. A Paris, il fait la connaissance de la libraire protestante Sylvie Palot dont le courage ne le laisse pas indifférent…

Dans ce demi-siècle agité par le fanatisme qui répand la violence depuis Séville jusqu’à Genève, les pires ennemis ne sont cependant pas les religions rivales. La véritable bataille oppose les adeptes de la tolérance aux tyrans décidés à imposer leurs idées à tous les autres – à n’importe quel prix.

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Quatrième de couverture :

Charlotte, dévastée par le décès brutal de sa grand-mère alors que son couple est à l’agonie, décide de quitter Paris pour s’installer dans la longère bretonne dont elle vient d’hériter. Un lieu paisible et magique où Charlotte a passé toutes les vacances de sa jeunesse. Où elle pense trouver refuge. Cette maison résonne encore des rires bruyants de la joyeuse bande d’amis qui l’entourait durant ces étés fantastiques.

Mais revenir sur ce lieu qu’elle a fui presque dix ans plus tôt, va aussi raviver la douleur et le chagrin. Les souvenirs d’un séjour tragique vont refaire surface et les découvertes troublantes faites sur sa meilleure amie, Agathe, donner un autre sens à sa mort.

C’est avec courage et détermination que Charlotte va lever le voile sur les non-dits, les secrets et les blessures. L’exploration des ombres est un chemin périlleux. Mais aussi le passage inévitable pour faire toute la lumière.

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Quatrième de couverture :

On ne rencontre pas l’art personnifié tous les jours. Elle est violoncelliste, elle peint, fait de la photo. Elle s’appelle Lou. Lorsqu’il tombe sur elle, par hasard, à Paris, c’est sa vie entière de prof de lettres désenchanté qui bascule et, subjugué par ses errances, ses fulgurances, il se lance à la poursuite de ce qu’elle incarne, comme une incandescence portée à ses limites.

Mais le merveilleux devient étrange, et l’étrange inquiétant : Lou ne dort plus, se gratte beaucoup, semble en proie à de brusques accès de folie. Un soir, prise de convulsions terribles, elle est conduite à l’hôpital où elle plonge dans un incompréhensible coma. Le diagnostic, sidérant, mène à la boulangerie où elle achète son pain.

Quel est donc ce mystérieux « mal aux ardents » qu’on croyait disparu ? Quel est ce « feux sacré » qui consume l’être dans une urgence absolue ? Il va l’apprendre par contagion. Apprendre enfin, grâce à Lou, ce qu’est cette fièvre qui ne cesse de brûler, et qui s’appelle l’art.

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Quatrième de couverture :

Dans un restaurant de Tel-Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arable, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds : il s’agit de sa propre femme.

Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel ? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien…

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