Les livres qui vont vous faire pleurer - Éditions : -

 

Bonjour à tous 🙂

Je commence à vous connaître et je sais que vous êtes particulièrement friands des sélections de livres à lire sur des thèmes précis. Vous avez raison ! Ça donne de super idées de lecture 😉  Alors, après quelques recherches dans ma bibliothèque, je vous ai préparé une petite sélection des livres qui m’ont le plus émus. Préparez vos mouchoirs…

 

  • En finir avec Eddy Bellegueule d’Edouard Louis 

Résumé :En vérité, l’insurrection contre mes parents, contre la pauvreté, contre ma classe sociale, son racisme, sa violence, ses habitudes, n’a été que seconde. Car avant de m’insurger contre le monde de mon enfance, c’est le monde de mon enfance qui s’est insurgé contre moi. Très vite j’ai été pour ma famille et les autres une source de honte, et même de dégoût. Je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre.”

Pourquoi ce livre? Parce que même s’il s’agit d’un roman, l’auteur y évoque sa véritable enfance. Il s’agit plus d’un récit que d’un roman selon moi. Et l’écriture est remarquable!

 

  • La soupe aux cailloux de Martine Provis

Résumé : A quatre ans, la petite Marthe est encore une enfant insouciante, aimée et protégée par sa “maman-confitures”. Elle ignore que cette femme qui l’a chérie n’est pas sa vraie mère jusqu’au jour où ses parents légitimes viennent l’arracher à cet univers de tendresse. C’est une nouvelle vie qui commence. La séparation est douloureuse, mais elle n’est rien au regard de ce qui attend la petite fille.
Elle fait la connaissance de sa soeur Alberte et de son frère Pierre. Ensemble, ils essaient de survivre et de se protéger face à leurs géniteurs, couple sadique qui ne recule devant aucune cruauté ni aucuns sévices. Grâce à une obstination et une témérité peu communes, la petite Marthe finira par échapper à ses tortionnaires. Elle racontera la suite de ce “roman vrai” d’une enfance vécue dans Les chemins de pierre. Une leçon de courage.

Pourquoi ce livre? Martine Provis nous livre elle-aussi son autobiographie dans ce livre. Même si de nombreux passages sont très difficiles à lire, ce genre de témoignage est nécessaire.

  • Charlotte de David Foenkinos

Résumé : Le roman de David Foenkinos retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin, Charlotte est exclue par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Elle y entreprend la composition d’une œuvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C’est toute ma vie.»

Pourquoi ce livre? Si vous aimez David Foenkinos, foncez! L’auteur signe selon moi son plus beau roman avec Charlotte. Le texte, entre poésie et prose, est magnifique et bouleversant. Si vous êtes sensible aux destins tragiques, ce livre est pour vous 😉

 

  • La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel 

Résumé : Monsieur Linh est un vieil homme. Il a quitté son village dévasté par la guerre, n’emportant avec lui qu’une petite valise contenant quelques vêtements usagés, une photo jaunie, une poignée de terre de son pays. Dans ses bras, repose un nouveau-né. Les parents de l’enfant sont morts et Monsieur Linh a décidé de partir avec Sang diû, sa petite fille. Après un long voyage en bateau, ils débarquent dans une ville froide et grise, avec des centaines de réfugiés. Monsieur Linh a tout perdu. Il partage désormais un dortoir avec d’autres exilés qui se moquent de sa maladresse. Dans cette ville inconnue où les gens s’ignorent, il va pourtant se faire un ami, Monsieur Bark, un gros homme solitaire. Ils ne parlent pas la même langue, mais ils comprennent la musique des mots et la pudeur des gestes. Monsieur Linh est un cœur simple, brisé par les guerres et les deuils, qui ne vit plus que pour sa petite fille.

Pourquoi ce livre? Parce que je me suis demandée jusqu’à la dernière page où l’auteur voulait nous emmener, que j’ai pensé avoir affaire à un livre sans intérêt, à une histoire simplette, et parce que je me suis prise la plus grande claque de ma vie dans les dernières lignes, au point d’avoir envie de le relire immédiatement…

 

  • Je vais bien, ne t’en fais pas d’Olivier Adam

Résumé : Que peut-on attendre d’un frère aimé et admiré, disparu brutalement à la suite d’une querelle avec le père, sinon quelques nouvelles ? Un simple mot, comme “Je vais bien, ne t’en fais pas”. Ce serait à peu près suffisant pour rassurer Claire, l’héroïne du premier roman d’Olivier Adam.
En attendant un hypothétique retour, la jeune femme a quitté la banlieue pour être caissière dans un supermarché de Paris. Un travail sans importance pour une jeune femme sans importance. Une manière de penser à autre chose, entre deux rencontres anodines et dérisoires.

Pourquoi ce livre? Je vais bien, ne t’en fais pas est mon film préféré, même si je sors encore les mouchoirs après l’avoir vu des dizaines de fois. Alors si le roman, tout aussi beau, peut vous donner envie de découvrir cette pépite cinématographie, allez-y 😉

  • Vous n’aurez pas ma haine d’Antoine Leiris 

Résumé : Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre 2015, assassinée au Bataclan. Accablé par la perte, il n’a qu’une arme : sa plume. À l’image de la lueur d’espoir et de douceur que fut sa lettre « Vous n’aurez pas ma haine », publiée au lendemain des attentats, il nous raconte ici comment, malgré tout, la vie doit continuer. C’est ce quotidien, meurtri mais tendre, entre un père et son fils, qu’il nous offre. Un témoignage bouleversant.

Pourquoi ce livre? Tout simplement parce que sa lecture devrait être obligatoire.

 

  • La fin de la solitude de Benedict Wells

Résumé : « Une enfance difficile est comme un ennemi invisible ; vous ne savez jamais quand il va se retourner contre vous. » Jules n’a rien en commun avec ses frères et sœurs, Marty et Liz. Rien à part le tragique accident de voiture qui leur ôte leurs parents, alors que l’aîné de la fratrie n’a pas même douze ans. Après le drame, les orphelins deviennent des étrangers les uns pour les autres.
Jules, autrefois si sûr de lui, devient le plus solitaire des trois. Il évolue dans un monde imaginaire avec pour seule amie Alva, la mystérieuse Alva. Les années passent. Mais le passé sera toujours là pour les rattraper.

Pourquoi ce livre? Quoi? Vous ne l’avez pas encore lu? Vous êtes passé à côté de ce chef d’oeuvre vous aussi? Ce livre, pourtant indiqué comme roman par l’auteur, est brûlant de vérité. C’est THE coup de cœur 2017 pour moi et je rêve qu’il soit adapté au cinéma. Il vous fera pleurer certes, mais vous me remercierez après l’avoir lu, j’en mets ma main à couper 🙂

 

Et vous? Quels sont les livres qui vous ont fait pleurer? Avez-vous des remarques sur les livres présentés? Les avez-vous lu? Dites-moi tout en commentaire ci-dessous 😉

4 commentaires, RSS

  1. Annaëlle 21 avril 2018 @ 13 h 31 min

    J’aime les livres qui prennent aux tripes et c’est souvent le cas avec ce genre de romans. Je ne connaissais pas la plupart des livres que tu présentes donc je suis ravie d’avoir lu ton article. Hop, c’est noté et direction la liste des livres qui font envie !

  2. Tiffany 21 avril 2018 @ 23 h 42 min

    Merci pour cette super liste ! Certains sont déjà dans ma liste d’envie comme Vous n’aurez pas ma haine et La fin de la solitude 🙂 Quant à Charlotte je l’ai adoré!
    Personnellement je suis une vraie pleureuse que se soit devant un film ou un livre et de tristesse comme de joie.. Alors pas évident de choisir.. Mais, dans les lectures de 2017, je dirais “Dites aux loups que je suis chez moi” et “Les derniers jours de Rabbit Heyes” 🙂

    • mademoisellelit 22 avril 2018 @ 18 h 04 min

      Moi aussi je suis une vraie pleureuse 🙂 Je ne connais pas les deux livres que tu indiques, je les note de ce pas et je t’en remercie 😉

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