Les femmes qui écrivent vivent dangereusement – Laure Adler et Stefan Bollmann

Adler Laure - Éditions : Flammarion
7 / 10
24 février 2018
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Quatrième de couverture :

Les femmes qui écrivent vivent-elles dangereusement ? Certaines d’entre elles – pour qui l’écriture nécessite solitude, rupture du lien social, repli dans un cercle familial choisi, souffrances intérieures exacerbées, corps négligé, mais cerveau en ébullition – manquent de pitié pour elles-mêmes, meurent jeunes, en pleine lucidité, faisant face aux terreurs suprêmes.

Laure Adler

 

 

 

 

 

 

 

Mon avis :

Les femmes qui écrivent vivent dangereusement est un ouvrage de portraits de femmes, écrivaines, du 11ème siècle à aujourd’hui, qui ont marquées la littérature pour différentes raisons. Cela passe par des écrits sur leur enfance, des combats, des destins tragiques ou encore de la résistance. Les auteurs de cet ouvrage nous expliquent comment chaque écrivaine présentée est entrée dans l’histoire de la littérature française, américaine, tchèque, italienne, etc…

Si je préfère le roman, cet essai est très beau et j’ai appris beaucoup de choses en le lisant. J’ai aimé découvrir des écrivaines méconnues et leurs histoires. Cela m’a donné envie d’en savoir plus sur leur œuvre. J’ai adoré aussi retrouver des écrivaines que j’apprécie ou que j’admire et de connaître leurs secrets : Françoise Sagan, Marguerite Duras, Marguerite Yourcenar, Agatha Christie, Simone de Beauvoir, les sœurs Brontë, George Sand, Colette, etc…

Je regrette que les auteurs ont fait le choix de la quantité, aux dépends parfois de la qualité. Ils présentent succinctement un grand nombre de femmes. Leurs biographies sont incomplètes.

Vous l’avez lu ?

 

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