Contemporains

 

Quatrième de couverture :

Devant la chut drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, “servante écarlate” parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

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Quatrième de couverture : 

Ils sont quatre, réunis en Argentine par le travail et des passions communes. Vadim le taiseux aime la physique des particules, et le bel Alexandre a installé des panneaux solaires sur les 1600 cuves de l’observatoire astronomique de Malargüe. Avec ses yeux clairs, Wolfgang est un astrophysicien rêveur, spécialiste des rayons cosmiques d’ultra-haute énergie. Quant au jeune Simon (qui consulte toujours Clint Eastwood avant de se décider), il doit écrire un article sur ces rayons pour le CNRS.

Ils ont quelques heures pour parcourir 2000 kilomètres de piste et prendre leur avion à Mendoza. Pourtant, en une seconde, leur existence va basculer.

Que faire quand le drame survient et que, du haut d’un volcan, seul le ciel immense de la pampa vous contemple?

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Quatrième de couverture :

Pour Marisa et Paul Dumézil, le passé est irrémédiable, le présent difficile, quant au futur… Il se présente à eux le jour où l’homme qui avait été condamné pour le meurtre de leur mère Eva sort de prison.

Tandis que l’ancienne tragédie remonte à la surface, les enfants d’Eva se demandent ce qu’ils sont devenus. Et que vont-ils devenir à présent que l’assassin de leur mère a recouvré la liberté? Paul semble prêt à passer à l’acte. Marisa préfère basculer dans une douce folie.

Dans cette histoire, il y un frère et une soeur, de l’amour, des fantômes, un détective privé, la France, l’Indochine, l’Ethiopie, la chaleur et la pluie, le Nil, Djibouti, l’aventure. Et dans cette aventure, où le crime et la vengeance forment un couple éternel, il y a les enfants d’Eva et nous tous, qui voulons mener notre vie, malgré le “système” et des défaillances.

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Quatrième de couverture :

Pour se défendre dans un procès qu’il s’intente à lui-même, l’auteur fait défiler au galop un passé évanoui. Il va de l’âge d’or d’un classicisme qui règne sur l’Europe à l’effondrement de ce “monde d’hier” si cher à Stefan Zweig. De Colbert, Fouquet, Bossuet ou Racine à François Mitterrand, Raymond Aron, Paul Morand et Aragon.
Mais les charmes d’une vie et les tourbillons de l’histoire ne suffisent pas à l’accusé :
“Vous n’imaginiez tout de même pas que j’allais me contenter de vous débiter des souvenirs d’enfance et de jeunesse? Je ne me mets pas très haut, mais je ne suis pas tombé assez bas pour vous livrer ce qu’on appelle des Mémoires.”
Les aventures d’un écrivain qui a aimé le bonheur et le plaisir en dépit de tant de malheurs cèdent peu à peu la place à un regard plus grave sur le drame qui ne cesse jamais de se jouer entre le temps et l’éternité, et qui nous emportera.

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Quatrième de couverture :

Souvent, il suffisait d’un signe pour que nous trouvions notre chemin : un regard, une main tendue, un sourire.

Selma a réussi dans la vie, mais elle n’est pas heureuse. Placer le faire avant l’être l’a perdue.
Un jour, dans un train, elle rencontre un homme paisible. Il lit Christian Bobin et, comme elle, adore Jean-Jacques Goldman.
Au fil du temps, il lui apprend que le bonheur est une valise légère et que la vie qu’on accueille apporte plus de joie que celle qu’on maîtrise.
Ce roman simple et profond, écrit d’une plume alerte et sensible, invite à réfléchir à nos limites, au bonheur à côté duquel nous passons en voulant toujours trop, à ce que notre mode de vie nous enlève en exigeant chaque fois plus de nous. Par petites touches, il nous conduit vers une vision plus sereine de la vie.

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Quatrième de couverture :

En dépit de ses innombrables voyages, Gide le nomade n’est jamais allé en Inde. Où, pourtant, un certain nombre de raisons personnelles, historiques, poétiques auraient pu le requérir. Il n’en fallait pas plus pour que l’imagination de Jean-Claude Perrier s’emballe, et qu’il s’empare de Paludes, le plus contemplatif, le plus immobile des livres d’André Gide.

Gide, donc, est toujours vivant, et le voici qui s’embarque pour Pondichéry, afin d’achever, in situ, sa traduction du mystique Kabîr, tout en découvrant un pays qui l’enchante. Au passage, il fait quelques belles rencontres, se laisse porter par sa curiosité, pousse les portes de tous les temples…

Gide, accueillant Jean-Claude Perrier comme un nouveau Nathanaël, l’invite à l’accompagner en pensée durant son séjour, à s’émanciper pour écrire son Indian Paludes et, en vertu d’une mise en abyme audacieuse, à en faire – ah! – le plus irremplaçable des remakes.

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Quatrième de couverture :

Bourganeuf, petite commune isolée dans la Creuse.
Arnaud Vallaud, jeune taxidermiste asocial et cynique, impose le respect par sa verve et sa mauvaise foi.
Accompagné de Pascalin, le brave du village, il tient une boutique et mène une vie très monotone jusqu’au jour où une armoire normande écrase son chien.
Son quotidien se transforme alors en une série d’aventures burlesques et tragiques.
Hasard, accident ou vengeance? On n’est jamais aussi seul qu’on le croît

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Quatrième de couverture :

Imagine: autour de toi, des personnes qui parlent dans une autre langue que la tienne depuis ta naissance, qui se comprennent et plaisantent entre elles. Tu es là, tu les regardes faire, mais sans comprendre. Parfois, tu aimerais bien entrer dans la danse, faire partie de ce joyeux brouhaha, mais une frontière invisible que tu es seule à voir vous sépare. La plupart du temps, cette distance n’est pas gênante. Tu n’as jamais eu conscience de ne pas faire partie des leurs, jusqu’au jour où on te l’a hurlé, jusqu’au jour où quelqu’un t’a démasquée et que tous les regards se sont tournés vers toi avec suspicion.
Tu ne sais pas exactement quand c’est arrivé, en revanche tu as appris la leçon: passer inaperçue, te fondre dans la masse, performer la normalité. Tout cela n’est pas négociable, c’était même devenu une question de survie.
Des années plus tard, j’ai appris à me créer ce “joyeux brouhaha”, à m’inventer une danse sociale bien à moi et, mieux encore, à y entraîner par inadvertance ceux qui croisaient distraitement mon chemin.
Ce livre est dédié à tous les chelous, les ratés, les tarés, les anormaux, les excentriques, les fous, les incorrigibles, les inéducables, les pas sortables… Et à tous ceux qui, derrière leur écran de normalité, se regardent seuls dans le miroir en se demandant: “C’est quoi, mon problème?”.

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