Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Moi, c’est Alice, jeune femme attachiante (si j’en crois mon entourage) qui a des rêves plein la tête. Pourtant, j’ai l’impression de subir ma vie plutôt que de la vivre vraiment ! J’ai une fâcheuse tendance à me mettre la pression, à me montrer trop exigeante avec moi-même, à culpabiliser pour tout et surtout pour rien (#chargementale), et à courir après cette fucking perfection ! Mon quotidien n’est plus que to-do lists et longues heures de réflexion sous la douche : Comment être à La fois la Caroline Ingalls de mon foyer et l’Oprah Winfrey de mon job ? Comment assurer le bien-être de ma future progéniture alors que j’ai laissé mon chat s’enfuir au bout de trois jours ? Comment garder le piquant de mon couple tout en m’enfilant le soir cinq épisodes de Game of Thrones… dans mon pyjama de la honte ? I have a dream : clore le bec à mes ruminations incessantes ! Moi, Alice, j’ai (enfin) décidé de me foutre la paix, de vivre ma vie et de partir à la quête du graal : le lâcher-prise. Je veux être celle qui a dit fuck ! #imparfaiteetfieredeletre Je veux oser jusqu’au bout de mes socquettes ! #freeandwild Il est temps… voilà pourquoi je commence mon journal !

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Note : 6.5/10

 

Quatrième de couverture :

Rodolphe Meyer était violoniste célèbre. Le public l’adulait, les critiques l’encensaient. Mais l’alcool a vaincu l’artiste. Reclus dans une vieille ferme dont il vient d’hériter, Meyer vit ses derniers jours en compagnie du prestigieux Lord Wilton, le dernier violon de Yehudi Menuhin, modèle absolu de Rodolphe. Un matin d’hiver, alors que sa raison vacille, son double surgit de la nature sauvage et interroge l’artiste sur sa part d’ombre. Sur sa vérité.
Roman intimiste au cœur des grands espaces, tour à tour hostiles ou bienveillants, Le dernier violon de Menuhin nous bouleverse par ce qu’il révèle de la solitude des hommes, au sommet de leur art… ou simples mortels.

 

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Vous l’aimez plus que tout au monde. Vous lui faites aveuglément confiance. Vous ne rêvez que d’une chose : fonder une famille ensemble. Mais rien ne se passe comme prévu.

Jusqu’où iriez-vous pour éviter de tout perdre ?

Une histoire racontée à rebours, car il n’y a qu’en démêlant les fils du passé que l’on peut comprendre le présent.

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Note : 5/10

 

Quatrième de couverture :

Pour tenir la promesse faite à un vieil oncle mourant de jeter ses cendres à l’embouchure du Rio Grande, le narrateur, bibliothécaire de son état, s’embarque sur un cargo.
Du Havre à Buenos Aires, la navigation dure près d’un mois. Alors il s’occupe comme il peut, s’essaie au sport, soliloque avec l’urne funéraire, se lie à des cuisiniers philippins, étudie les étoiles et tente surtout d’imaginer, à partir de quelques vieilles lettres d’amour et d’un unique télégramme, l’histoire secrète de son oncle et les raisons de ce dernier voyage en Argentine.
Lorsqu’il arrive à Buenos Aires, une surprise l’attend.

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Note : 8.5/10

 

Quatrième de couverture :

Seuls les enfants savent aimer.
Seuls les enfants aperçoivent l’amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l’amour s’en va.
Seuls les enfants meurent d’amour.
Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
À chaque seconde le cœur d’un enfant explose.
Tu me manques à crever, maman.
Jusqu’à quand vas-tu mourir ?

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Auteur à succès, Emma L. Coste est publiée aux États-Unis pour la première fois et s’envole vers New-York. Là-bas, au détour d’une soirée banale, elle croise par hasard l’homme avec qui elle a partagé une partie de sa vie. La plaie est encore trop vive… Pourtant, cette collision n’est rien à côté des événements étranges qui commencent alors à se produire.
D’une valise disparue aux lettres anonymes qui ne tardent pas de l’inquiéter, Emma saura-t-elle se défaire de l’étau qui se resserre autour d’elle?

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Note : 10/10

 

Quatrième de couverture :

Leïla Slimani fait la connaissance de Nour, une Marocaine qui lui raconte sans tabou sa sexualité et les tragédies intimes que subissent la plupart des femmes qu’elle connaît.

Ce témoignage poignant, suivi d’autres rencontres à travers le pays, bouleverse la romancière franco-marocaine qui décide de mettre la parole de ces femmes à l’honneur. À travers leurs histoires personnelles, on découvre le drame de la condition sexuelle féminine au Maroc au sein d’une société hypocrite qui condamne le désir et la liberté d’aimer.

Cette BD reportage dépeint sans concession la réalité complexe d’un pays où l’islam est religion d’État et rappelle à chacun de nous l’importance du combat pour les droits fondamentaux de la femme.

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