Quatrième de couverture :

Ça s’est passé en 1932, quand le pénitencier de l’État se trouvait encore à Cold Mountain. Naturellement, la chaise électrique était là. Ils en blaguaient, de la chaise, les détenus, mais comme on blague des choses qui font peur et auxquelles on ne peut échapper. Ils la surnomment Miss Cent Mille Volts, la Veuve Courant, la Rôtisseuse.

Dans le bloc des condamnés à mort, au bout d’un long couloir que les prisonniers appellent la ligne verte, la chaise électrique attend John Caffey. Le meurtrier des petites jumelles Detterick, jadis découvert en larmes devant leurs cadavres ensanglantés.

Paul Edgecombe, le gardien-chef, l’accueille comme les autres, sans état d’âme. Pourtant, quelque chose se trame… L’air est étouffant, la tension à son comble. Un rouage va lâcher, mais pourquoi ? Les provocations sadiques d’un maton dérangé, la présence d’une souris un peu trop curieuse, l’arrivée d’un autre condamné ?

Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est avant tout une brillante réflexion sur l’exécution capitale.

 

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Quatrième de couverture :

Une italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt…

L’histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s’achève quelques heures plus tard sans qu’on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio.

Roman de l’enfance volée, Le gang des rêves brûle d’une ardeur rédemptrice : chacun s’y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l’illusion de la pureté.

Dramaturge, le Romain Luca Di Fulvio est l’auteur de dix romans. Deux d’entre eux ont déjà été adaptés au cinéma ; ce sera le destin du Gang des rêves, qui se lit comme un film et dont chaque page est une nouvelle séquence.

 

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Quatrième de couverture :

TOME 1 : Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés.

Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin.

TOME 2 : Rappeuse afghane ou astronaute, reine des bandits ou volcanologue, inventrice ou journaliste d’investigation, les Culottées ne renoncent jamais.

Quinze nouveaux portraits de femmes qui ont bravé tous les obstacles pour mener la vie de leur choix.

 

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Quatrième de couverture :

Les personnages d’Elwood Reid sont des hommes simples, qui gagnent leur vie sur les forages pétroliers ou les chantiers de l’Alaska, et se retrouvent le soir au bar, à moins qu’ils n’aillent goûter, au bord des rivières, les bonheurs de la pêche au saumon.

Les interrogations, les drames, les grandeurs inconnues qui marquent ces vies ordinaires : voilà ce qui nous est conté, dans une tonalité qui rappelle à la fois Jack London et John Steinbeck.

Il y a celui qui s’est vu contraint de faire des heures supplémentaires au lieu d’aller chercher sa fille, que l’on retrouvera assassinée ; celui qui tente de détourner un de ses compagnons de son penchant pour l’ivrognerie ; celui qui amène un gamin autiste admirer les bisons… Autant d’épisodes où l’amitié, la solidarité, la révolte ouvrent des brèches dans la dureté impitoyable de la vie.

Elwood Reid a mené la vie de ses personnages avant de se consacrer à l’écriture. D’où sans doute la force et l’empathie avec lesquelles il nous donne à voir une Amérique inconnue.

 

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Quatrième de couverture :

Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels. Quinze ans de mariage. Un après-midi d’avril, une phrase met en pièces son existence. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle. Le roman d’Elena Ferrante nous embarque pour un voyage aux frontières de la folie.

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Quatrième de couverture :

Pourquoi les femmes sont-elles de grandes pleureuses ?

Les hommes et les femmes ne ressentent jamais les mêmes émotions au même moment. Les unes ne voient que communication bloquée et incompréhension réciproque. Les autres estiment que les femmes restent un mystère des plus nébuleux.

Incompréhension mutuelle ? questionne le couple Pease, nous expliquant au passage tout sur le pouvoir des pleurs…

Pourquoi les hommes sont-ils de fieffés menteurs ?

 

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Quatrième de couverture :

Réfugié dans la drogue depuis l’adolescence, James est un jeune Anglais en manque de repères. C’est sur un coup de tête qu’il décide de s¡installer à Londres pour réaliser son rêve : jouer dans un groupe. Hélas, il rencontre surtout une bande de SDF et, très vite, James fait la manche dans la rue.

Un jour, il trouve un chat abandonné, en manque de soins. Il laisse toutes ses économies au vétérinaire pour le sauver. Dés lors, les deux compères ne se quittent plus. Des sorties de métro où il vend des journaux jusqu’aux quartiers dans lesquels il chante, James emmène Bob partout. Tous deux rencontrent un succès fou. Un duo irrésistible et une amitié hors du commun qui vont aider James à sortir de l’enfer.

 

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Quatrième de couverture :

Qu’est-ce que c’est les vivants ? À première vue, tout n’est qu’évidence. Être avec les vivants. Être dans la vie. Mais qu’est-ce que cela signifie, profondément, être vivant ?

Un cinéaste au mitan de sa vie perd son meilleur ami. Cette disparition l’amène à plonger en lui-même et à réfléchir sur la place que les absents occupent dans notre existence. Entre présent et passé, dans la mémoire des visages chers et l’éblouissement d’un nouvel amour, L’arbre du pays Toraja célèbre sensuellement les promesses de la vie.

 

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Quatrième de couverture :

J’ai rencontré Reda un soir de Noël. Je rentrais chez moi après un repas avec des amis, vers quatre heures du matin. Il m’a abordé dans la rue et j’ai fini par lui proposer de monter chez moi. Nous avons passé le reste de la nuit ensemble, on discutait, on riait. Vers six heures, il a sorti un revolver et il a dit qu’il allait me tuer. Le lendemain, les démarches médicales et judiciaires ont commencé.

É.L.

Si le langage est le propre de l’homme alors pendant ces cinquante secondes où il me tuait je ne sais pas ce que j’étais.

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